De retour ?

Ces derniers mois ont été plutôt du genre difficile et mon blog franchement mis de côté. J’essaie de rattraper un peu parce que du coup, j’ai loupé le Gussethon. Alors je triche. Déjà, j’ai posté le 9 novembre un article commencé (et presque terminé) le 18 août. Et bien sûr je l’ai posté en date du 18 août parce que je le vaux bien, c’est comme ça et c’est pas autrement.

Alors quoi de neuf docteur ?

Je n’en ai pas parlé ici, il me semble, mais depuis le printemps, je fais de la sophro-analyse (et vu que je fais des analyses de ma tête, j’ai moins besoin de mon blog-psy je suppose ?). Au départ parce que j’étais tellement en stress avec les enfants que je me sentais péter un plomb et que j’avais de moins en moins de contrôle sur moi. J’étais mal, j’étais horrible avec les enfants et j’avais peur de leur faire encore plus de mal si je ne faisais rien. Faut dire que Alcide a attendu d’avoir passé sa première année pour seulement commencer à dormir à peu près correctement. Le coucher a été apocalyptique et les nuits aussi d’ailleurs jusqu’à sa première année. Ce n’est que passé ce cap qu’il a commencé (commencé seulement oui) à progresser dans le bon sens. Il est bien connu que la fatigue n’aide pas à gérer les situations de crises, qui d’ailleurs se multiplient lorsque bébé lui-même est fatigué. Donc toutes les 2-3 semaines, c’est sophro et ça m’a vraiment fait du bien mais je ne peux pas me contenter de ça.

C’est pourquoi, depuis la rentrée, je fais aussi du yoga. Le premier cours est arrivé juste à temps pour me sauver du burn-out. En septembre, au taf, on nous a demandé de travailler nous-mêmes au pourrissement maximal de nos conditions de travail. Le sophrologue toutes les deux semaines, c’était vraiment trop lèdj’ et de toutes façons, j’avais besoin de trouver une activité physique. Je cherchais depuis des mois un truc qui mobilise aussi bien mon corps que mon esprit et qui soit miraculeusement compatible avec mon emploi du temps de fou-fou. Ben ouais, je n’ai plus du tout de temps libre, sauf le soir après le coucher des enfants. J’habite Lacanau, trouver une activité physique passé 20h30, ça tient du miracle. Et le miracle a eu lieu, j’ai trouvé un cours de yoga à 21h ! Whouhou !!!

A côté de ça, je poursuis mes petits exercices entrepris cet été suite à ma prise de conscience couturesque. J’en ai ajouté quelques uns, j’arrive à les faire environ 3-4 fois par semaine. Ça me prend 5-10 minutes chaque jour, sauf les vendredi, samedi et dimanche. Y’a du monde à la maison. Et pas toujours le lundi aussi, pour les mêmes raisons, même s’il y a juste Alcide. Je me surprends moi-même : ça fait 3 mois que je tiens, je ne pensais pas passer 1 semaine !

Et pour régler mes problèmes avec mon cher employeur, et bien c’est en cours. Ça a commencé début octobre et c’est en train de se concrétiser. Il est en train de se passer un truc de malade que j’ai jamais vu ça à mon travail de moi. Rien que de me mobiliser là-dessus, ça me rend en joie et je retrouve de la sérénité.

Les enfants ? Et bien les enfants grandissent, comme des enfants quoi.

Gussette a fait sa rentrée en CP et commence à bien maîtriser. Elle lit les livres de son frère, c’est génial ! Elle, elle est fière. Les petits albums cartonnés ont peu de texte, c’est moins flippant que les Premières Lectures, ça la rassure et ça lui donne confiance en elle. Alcide lui, il est mort de rire. Il adore quand sa sœur lui lit ses histoires, il voit bien qu’elle est dans l’apprentissage et qu’elle y arrive. Bref, il est fan. Ça les rapproche encore plus (même si bon, ils sont déjà très proches) et nous ça nous fait des vacances.

Alcide… Alcide n’arrête pas. Il a fait ses premiers pas à 13 mois, suite à ça, il ne lui a pas fallu longtemps pour galoper. Il adore aller dehors pour jouer, pour se promener. Contrairement à sa sœur, il aime prendre l’air. Mais tout comme elle, il se passionne pour la lecture. Il passe son temps à nous courir après, un livre à la main (il est é-pui-sant !). Ça fait 6 mois qu’il dort *ENFIIIIIN* !!! Et là on est passé du coq à l’âne. De couchers+nuits abominables, on a eu des couchers super-faciles et des nuits de sommeil complètes. Petit relâchement sur le sujet la semaine dernière. J’espère que ce n’était que passager. Il s’exprime de plus en plus, même si pour l’instant ce sont des mots seuls. Il commence aussi à s’intéresser à ce qui se passe dans sa couche… ou plus exactement dans les toilettes. Ça fait des semaines qu’il me montre le pot en disant « pô » mais qu’il ne veut pas s’asseoir dessus. J’ai compris : il préfère le réducteur. Il n’y fait rien mais il est très fier de lui et moi je suis bien contente qu’il montre un tel intérêt pour la question de la propreté. A 20 mois, je trouve ça tôt, mais si lui ça lui parle, c’est le principal. Puis bon, ça n’empêchera pas de stresser dans 2 ans quand il rentrera à l’école parce qu’il n’est pas encore propre à la sieste, genre

Gussethon : sixième étape

Nous sommes le 9 décembre, je triche éhontément et j’assume complètement. Oui, ma petite chérie a fêté son anniversaire il y a 2 mois 1/2… ET ALORS ???

Bon du coup, je donne des nouvelles de décembre, tant qu’à faire.

Donc à ce jour, Gussette a fait sa rentrée en CP avec deux maîtresses puisqu’elle est dans la classe de Madame la Directrice (YEEEEES !!! Danse de la joie !!!). Deux maîtresses tip-top avec lesquelles elle est manifestement très à l’aise. Madame la Directrice m’a annoncé lundi alors que je lui lâchais une Gussette passablement insolente (comme chaque fois qu’elle est un peu fatiguée) que « Je ne sais pas comment ça se passe à la maison, mais avec moi, elle est toujours adorable« . Bon alors on va continuer à encaisser, si elle se tient à carreau à l’école, c’est toujours ça de gagné.

A côté de ça, on la lui raconte pas quand ça ne lui parait pas logique*, ce qui a valu à Jérôme un « Gussette est une élève très étonnante » de la part de Madame la Directrice, ce que je prendrai pour un compliment.

Elle ne cesse de faire des progrès faramineux en lecture et en écriture (et en dessin aussi, mais à 25 dessins par jour, le contraire serait étonnant). Elle manque un peu de confiance en elle par moment (comme pour tout d’ailleurs) mais elle est extrêmement curieuse sur le sujet, alors sauf exception, elle fonce.

Elle fonce beaucoup moins quand il s’agit de trucs plus physiques. Comme je le disais, elle manque de confiance en elle. C’est ma faute, ma très grande faute, je suis comme ça aussi et je lui ai filé le virus. C’est à dire que, concernant sa sécurité physique, je lui ai pas mal mis la pression. J’ai toujours peur pour elle et ça ne l’aide pas à prendre confiance. Du coup depuis le début y’a des trucs qui sont longs à se mettre en place : la draisienne, le vélo avec les petites roues (ma fille arrive quand même à se gaméler avec les roulettes faut dire) et la trottinette à trois roues…

Du coup le passage au vélo sans roulette : FAIL. On a préféré la laisser prendre confiance, on a remis les roulettes, mais du coup, grosse régression, elle flippe à nouveau avec les roulettes. Et le passage à la trottinette de grand : FAIL aussi. Je ne comprends pas mais j’encaisse, il faut qu’ELLE trouve ses repères.

Ce qui m’embête un peu plus c’est que les déplacements en deux-roues dans le bourg de Lacanau, c’est beaucoup plus compliqué à gérer alors que j’ai maintenant tous les outils pour me passer au maximum d’un moteur polluant sur mes trajets quotidiens (par temps clément, faut pas abuser).

Bref, si on me trouve un truc miraculeux pour lui donner confiance en elle, je prends, mais en attendant, Gussette a 6 ans 2 mois et 19 jours.


* Sauf pour le Père Noël. J’avais l’espoir de voir enfin cette pantalonnade prendre fin cette année (avec l’arrivée massive de « grands » dans son entourage quotidien) mais l’autre jour elle m’a dit : « Aujourd’hui, j’ai appris que -pour de vrai- en ben -en fait- le Père Fouetteur, eh ben il existe pour de vrai. »

La phrase du jour

« La médiocrité va se jouer entre nous » dixit Jérôme, qui perd sa partie, à Nykos, qui perd aussi la sienne.

La blouse de la loose

Après deux mois d’inactivité couturesque complète, j’ai profité d’un moment de miracle sans enfant pour me lancer dans un projet qui attendait depuis lurette dans mon atelier. Trois ans. Trois ans que j’avais le projet en tête, le tissus (un joli lin vert pomme offert par Mamette), l’envie, tout ça tout ça. Je l’ai même vu en haut de grossesse, puis en haut d’allaitement, pour finalement revenir à un haut tout court…

Il y a 10 jours, je me suis donc lancée. Je me suis installée dehors, sur la table de jardin pour profiter de la chaleur et du beau temps. J’ai découpé mes pièces de tissus, en taille L, comme j’en ai l’habitude dans le commerce ou sur mes patrons.

J’ai ensuite assemblé le devant avec un curieux pressentiment tout du long. Ce n’est que lorsque j’ai plaqué le haut sur moi que ce fichu pressentiment s’est confirmé : trop petit. Mais FRANCHEMENT trop petit. Grmlmlml. Je cherche le tableau des mensurations, taille L. Poitrine : 89 , taille : 73 , hanches : 96 . Et le must, la stature : 160.

Alors faudra expliquer à l’éditeur français qu’en France, les nanas qui font 1,60m de stature ne sont pas la majorité, contrairement au Japon, et qu’il serait opportun d’ajuster les patrons en conséquence.

Bon pour finir j’ai vérifié mes propres mensurations, même si je savais déjà qu’on avait un écart monumental concernant la poitrine (j’allaite toujours hein) et les hanches.

J’ai pris une décision : j’ai recommencé à faire des exercices chaque jour. Et j’ai ajusté comme j’ai pu tout en gardant à l’esprit que, quand on bidouille, faut pas le cacher, faut le mettre en valeur.

J’ai donc finalement ajouté 11 cm aux épaules avec un petit biais contrasté et ouvert le dos avec le tissu contrasté déjà choisi pour la ceinture et j’ai assuré comme une bête.

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Par contre, j’avais initialement prévu d’intégrer un jersey pour masquer le décolleté – vu que même les mannequins du bouquin ne l’assument pas – plutôt que de mettre un t-shirt en dessous à chaque fois. Bon ben vu tout ce que j’ai dû bidouiller, j’ai préféré assurer le montage plutôt que de risquer les conneries. J’en suis donc réduite à porter un débardeur en dessous.

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Patates douces et légumes du soleil

Tous les parents savent à quel point avoir des enfants double le rythme des lessives. Tous les parents savent combien il est dangereux d’habiller Petite Bichette avec un adorable chemisier blanc et à quelle vitesse ce dernier peut être pourri par le chocolat du petit déj’ (pour les novices : moins de 10 minutes après avoir été enfilé)*. Tous les parents savent à quoi je fais allusion quand je parle de la nappe de la salle à manger qui tient debout toute seule.

Je vous laisser imaginer que l’arrivée du petit frère, sa diversification et – pire ! – son autonomie alimentaire aggrave sérieusement les choses. Et encore, nous on est pas fous, on a plutôt l’intention de s’arrêter à 2.

Eh bien Alcide a décidé d’innover, de battre les records, de faire pâlir d’envie tous les marmots cradots de la Terre, du Système Solaire et même de la Voie Lactée.

Alcide a renversé sa purée du soir sur la nappe… celle qui sortait de la machine et qui séchait sur l’étendoir… derrière lui !

Ou comme dit le philosophe Jérôme : « Cette nappe commence avec un sérieux handicap dans la vie, elle est déjà sale en sortant de la machine« .


* Mais je n’ai pas encore abandonné cette option, folle que je suis !

Petite astuce du midi pour cuisinier flémard

La cuisine et moi, on n’est pas exactement copines. Pour être honnête, c’est l’une des corvées quotidiennes qui me prend le plus la tête, parce qu’en plus faut s’y mettre plusieurs fois par jour. Youpi, joie et bonheur.

Il s’agit à chaque fois de tenir compte des différents paramètres :

  • les ingrédients disponibles (qui ne seront jamais les bons de toutes façons) ;
  • le temps de préparation qui doit être au plus court parce que 1. j’ai pas envie d’y passer des heures, 2. les enfants sont en train de faire des schtroumpferies, faut les surveiller et 3. vu l’heure qu’il est, ce serait pas mal de faire un truc rapidos si on veut que ce soit prêt avant demain (je ne parle pas de là maintenant tout de suite mais plutôt de chaque fois qu’il est l’heure de se mettre à table) ;
  • les légumes qu’il serait judicieux d’intégrer au menu si on veut arriver à 3 fruits et légumes par jour (qui a dit 5 ???) et si on ne veut pas jeter la moitié du panier de l’AMAP à la fin de la semaine ;
  • les goûts des différents membres de la famille sachant que je n’aime rien, que Jérôme ne mange pas le peu que j’aime, que Gussette n’accepte de manger que des pâtes.

Bref. Youpi tralala. Je passe des heures sur LaMarmite.com en pleurant toutes les larmes de mon corps et finalement je finis avec une purée QuiMousse.

Le must c’est le midi en semaine. Il faut en plus mitonner des petits plats pour… moi toute seule ? Pfff…. non. Je crois que je vais manger une tranche de pain avec un peu de salade, c’est moins long.

Et voilà comment on arrive devant son frigo à admirer une courgette ronde. Pas ce qui faut pour faire de la farce. D’ailleurs pas envie de manger de courgette farcie. Plutôt un œuf cocotte mais comme je ne suis toujours pas équipée de ramequin passant au four, on va tenter un truc.

La courgette farcie à l’œuf cocotte.

Tout bête.

Vous lavez votre courgette et vous la faites pré-cuire au four (parce que c’est la méthode la moins salissante qui nécessite le moins de travail et d’attention) pendant… jusqu’à ce qu’elle ait l’air à peu près cuite. Puis vous lui coupez la tête (non pas les cheveux, elle n’en a pas), vous l’évidez, vous cassez un œuf dedans avec une cuillère de crème fraiche. Vous refermez avec la tête et vous remettez au four le temps que l’œuf cuise à peu près. Le contenu que vous avez évidé, vous le mettez dans une assiette, coupé en petits morceaux.

Comme vous en avez foutu partout avec le blanc d’œuf en refermant votre courgette et que ça a cuit dans le four, vous récupérez le blanc qui est au fond du plat pour le mélanger aux petits morceaux de courgette. Vous vous servez votre courgette farcie à l’œuf cocotte accompagnée de quelques feuilles de salade qu’il faut finir vite vite avant le nouveau panier d’AMAP de ce soir (ah oui parce qu’avec 2 salades par semaine et une seule personne pour les manger, vous collectionnez les salades dans votre bac à légume).

Voilà un extrait de la cuisine au quotidien par Angélique. Souvent ça foire, c’est dégueu, mal cuit ou alors gras et pas diététique pour un sou*. Parfois c’est correct. Du coup elle le crie sur les toit parce qu’en vrai ça n’arrive jamais d’habitude.


* Notez que, pour autant, ça n’a refroidi personne, on attend toujours de moi de préparer les repas de la famille.

Week-end bohème

11 mois après notre escapade improvisée, on a profité des vacances de Gussette pour partir à nouveau en week-end familial vendredi, samedi et dimanche dernier (avant le drame donc). Bon en guise de week-end, j’ai quand même dû poser 3 jours… Merci les week-ends décalés… Mais ça nous fait décidément du bien de nous éloigner un peu de Lacanau (surtout quand les touristes débarquent, que les élections nous gavent et que la forêt brûle). Bref, comme une grosse envie que ça devienne un « rendez-vous » annuel, ce petit week-end en famille.

Cette fois nous sommes partis très très près de chez nous. Nous sommes même restés en Gironde, c’est dire comme on était loin !

Comme je ne fais JA-MAIS de pub ici*, je ne vous donnerai pas le tuyau (enfin presque pas 😉 ) mais je peux vous dire dans quoi on a dormi et comment c’était chouette.

On a dormi dans une roulotte tzigane et c’était chouette très très très bien. Même qu’on a très envie de retenter la chose en mode yourte mongole, château dans les arbres (malgré mon vertige oui), cabane de trappeur avec bain nordique, la tente caïdale ou plus si affinité.

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Les gens qui gèrent le domaine sont très très accueillants et sympathiques. Ils ont une conception de l’écologie assez proche de la nôtre (il y a tout à fait moyen de faire attention à la planète avec un minimum d’effort tout en conservant un confort de vie) et l’appliquent au quotidien dans leur structure. Quant aux hébergements, il y en a pour tous les goûts, que vous veniez en famille ou que vous privilégiez un petit séjour en amoureux. Certains hébergements sont en plaine, d’autres sont parmi les arbres (dont la roulotte) et ça c’est une partie plutôt cool. L’endroit est calme – certes en avril… mais y’avait quand même du monde hein.

Quelques aménagements ne sont pas pour déplaire, j’aborderais notamment la baignade naturelle (mes orteils l’ont testée mais pas moi) et l’immense champ pour faire courir nos bambins (ou nous-mêmes) avec un trampoline notamment.

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Initialement, l’idée consistait à se faire un week-end « châteaux » (Roquetaillade et Villandraut en particulier). Justement le domaine est à juste 3 km de Roquetaillade. Pour nos prochains passages (ah ben oui hein, maintenant va falloir y retourner !), il nous reste à voir au bas mot le château de Cazeneuve et la collégiale d’Uzeste…

Pour la roulotte à proprement parler, elle est très jolie, pleine de charme et très bien aménagée quoique fort étroite, évidemment. Nous avons pu profiter du beau temps donc très très cool mais je pense que par mauvais temps, ça aurait été vachement moins la classe.

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Je craignais le froid. Le choix de la roulotte n’était à ce titre pas anodin vu qu’elle était chauffée (penser néanmoins à allumer le radiateur le soir). J’avais quand même prévu des couvertures supplémentaires au cas où. Inutile, car les couettes fournies étaient bien chaudes et l’espace couchage des parents se referme au moyen d’un volet** et promis, ça tient VRAIMENT chaud. Sachant qu’à côté de ça, et contre toute attente, la roulotte était très bien isolée thermiquement et phoniquement. Finalement, seul Alcide a eu l’utilité de son épaisseur supplémentaire (une robe de chambre pour bien lui couvrir les bras par-dessus la douillette) car il n’a pas pu profiter des wonder-couettes.

Elle contient une petite salle de bain/toilettes, une kitchenette avec micro-onde, frigo, vaisselle, évier, plaque de cuisson -le tout planqué dans du bois pour garder l’esprit authentique- un (très) grand lit pour les parents, un lit déguisé en banquette et un lit-tiroir planqué sous la banquette, des rangements dans tous les sens et même une petite table (mais pas pour 4 !). On croirait pas possible de rentrer tout ça là-dedans !!!

Il y a donc bien sûr l’électricité et l’eau courante… chaude tant qu’à faire.

Petit déj’ servi à la roulotte dans un panier déposé devant la porte et pris très confortablement sur la table extérieure à profiter du soleil. Vraiment le pied !!!

Le bémol ? Ben faut VRAIMENT savoir où on va parce que ce n’est pas DU TOUT fléché.

Bref, si vous ne savez pas quoi faire de vos prochaines vacances…


* Oui, moi aussi je sais mentir, ce n’est pas un privilège réservé à nos politiciens

** Trop glamoooour !!! En plus, d’un point de vue strictement pratique, ça nous a permis de bouquiner peinards pendant que les enfants dormaient.