Petit essai sur l’art du foutage de tête

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Depuis plusieurs années, à la médiathèque, nous râlons déjà très très fort sur les économies de personnel des groupes d’édition des magazines qui ont pour effet principal un suivi des abonnements absolument catastrophique. A titre d’exemple : les réabonnements pas pris en compte (mais avec le virement qui a bien été encaissé, lui), l’interruption chaotique des abonnements en plein milieu de l’année, les rachats intempestifs par des groupes divers et variés sans qu’on soit prévenus (ce qui donne des effets secondaires assez rigolos aussi), etc. etc. etc.

Cette semaine, en plein préparation pour un événement fort prochain sur le thème des États-Unis, mes collègues ont mis le nez dans les magazines jeunesse en quête de titres correspondant au thème. En particulier dans Je lis des histoires vraies auquel nous fûmes autrefois abonnés à la Ville et auquel nous sommes toujours abonnés à l’Océan. La résultante, c’est que nous avons toujours de vieux numéros à la Ville (alors que normalement nous effectuons un pilon régulier) et que Merveille a découvert l’art du copié-collé (ou comment faire des économies sur le dos de ses abonnés – les gens qui payent leur abonnement la peau du derrière, vous savez ? – sans aucun scrupule).

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Mot pour mot, image pour image, le dossier est strictement identique. Seule change la maquette. Et les années.

Comme si l’arnaque n’était pas assez grosse, les petits jeux qui accompagnent le dossier sont exactement les mêmes.

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Mais ce n’est pas tout !

Je veux dire, ils auraient pu faire ça de façon exceptionnelle, genre on a un gros problème momentané et pour dépanner on ressort un vieux numéro. Mais non, c’est en fait une habitude récurrente…

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Et admirez au passage l’usage non modéré de notre ami Toshop pour ajouter quelques flocons supplémentaires hystoire que notre Abbé Pierre national se pèle bien les miches !!!

Alors ? C’est qui le dindon de la farce ? C’est le gentil parent qui casque plus de 50€ chaque année pour l’abonnement des ses adorables têtes blondes !!!

Alors juste une suggestion pour le gentil parent. S’il veut casquer le même prix pour un magazine de qualité, je lui suggère Le petit Léonard qui a certes une maquette immonde, mais qui est très sérieux et initie ses adorables têtes blondes à l’art sous des formes extrêmement variées. Et l’art c’est important pour ouvrir l’esprit de ses adorables têtes blondes !!!

Mon nouveau jouet

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Comme je le disais lors de mon dernier poste (il y a 3 semaines… pouf pouf pouf…), mon nouveau jouet que j’ai eu à mon Noël de moi, c’est un blender chauffant et c’est trop trop trop trop bieeeeeen !!!

Un blender chauffant, pour résumer, c’est un Bébé Cuisine™ géant en mieux.

Parce que quand Gussette était bébé, j’ai découvert le Bébé Cuisine™ et là je me suis dit que c’était génial et qu’il me fallait à tout prix la même chose en version adulte (oui parce que bon, le Bébé Cuisine™, question quantité, c’est pas royal). Et là, on m’a répondu que ça existait, ça s’appelait « Je cuis je mixe™ » et ça coûtait la modique somme de la peau du derche*.

Il y a 1 ans, ma sœur en a eu un pour son anniversaire et à cette occasion, j’ai vu une démo du bousin. Et là c’est devenu mon ultime motivation dans la vie pour le jour où j’aurais une peau du derche à vendre. Et puis cet été, un copine me dit « mais tu sais, y’a le Cuisineo™ de Je mouline™ qui fait la même chose pour 1/4 de derche« .

Après renseignement, Cuisineo™ ne fait pas toutes les fonctionnalités du Je cuis je mixe™, il fait très précisément toutes celles qui ne m’intéressent pas. Mais lors de ma petite enquête, j’ai découvert le blender chauffant, et en particulier celui de Je mouline™ qui fait juste ce que je cherche : des purées, des soupes, des compotes… (et au passage la béchamel qui va vachement moins me prendre la tête maintenant) et éventuellement la cuisson vapeur.

Depuis, on bouffe des soupes maison constamment, c’est trop booooon !

* Aujourd’hui, la valeur du derche est estimée à 1200€

EDIT du 01/02/2017 : Mon blender chauffant vient d’adopter le doux surnom de Papy Cook.

Bye bye 2016

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Encore une année écoulée. Avec mon 36° anniversaire, je suis officiellement rentrée dans la catégorie des VIEUX DÉCHETS (à 30 ans on est juste vieux et à 40 on est grabataires selon la classification des jeunes cons).

Pour dépoussiérer tout ça, notre petite famille s’est enfin agrandie, mais comme j’étais justement aux portes de la catégorie des vieux déchets, les médecins m’ont fait passé le test horrible de O’Sullivan*. Je crois que sur le moment, j’aurais volontiers souhaité que ledit O’Sullivan n’aie rendu l’âme avant d’inventer ce truc ignoble. Pas que ce soit juste infect comme on me l’avait vendu. Non, j’ai juste passé 3h à jeun (à jeun enceinte pendant 3h… huhuhu… y z’ont le sens de l’humour les médecins) avec seulement une demi-tonne de sucre chelou dans l’estomac. Le tout dans une foutue salle d’attente en train de faire un malaise, mais juste pas assez pour que j’en tombe et qu’on me prenne au sérieux. D’ailleurs en fait ça n’aurait rien changé parce que si tout le monde déteste ce fichu test, c’est justement parce que tout le monde fait un fichu malaise plus ou moins important.

2016 est aussi une année à décès avec le départ de Michel Delpech, Michel Galabru, Pierre Tchernia, David Bowie, Prince, Leonard Cohen, Billy Paul, George Michael, Michel Tournier, Juliette Benzoni, Umberto Eco, Alain Decaux, Benoîte Groult, Jim Harrison, Harper Lee, Jean-Pierre Coffe, René Hausman, GotlibSiné, Mohammed Ali, Michel Rocard, Shimon Peres, Fidel Castro, Boutros Boutros-Ghali, Ousmane Sow, Carrie Fisher… Pour ne citer qu’eux.

Certains de ces décès nous touchent plus que d’autres, mais aucun ne fait suffisamment d’ombre à notre rayon de soleil de l’année, une petite canaille qui bouge qui bouge qui bouge : Alcide !!!

A 9 mois 1/2, Alcide est un petit morfalou (enfin pas avec son otite), qui gigotte, qui rampe, qui visite, qui touche à tout, qui se met debout, qui dit « Maman » (et fait craquer sa maman), qui s’éclate aux bébés nageurs, qui fait de grands sourires à tout le monde, qui joue beaucoup avec sa frangine, qui a mangé le savon de Papa, qui refuse toujours de dormir sauf dans les bras et qui grandit… BEAUCOUP ! (On l’habille en 18 mois, ça y est !). La joie de vivre incarnée version XXL.

De son côté, Gussette, 5 ans, continue à jouer les supers grandes sœurs mais n’a pas manqué de le faire durement payer à ses parents. Elle est rentrée en Grande Section, est inséparable de ses amis Roulietta et Petit Prince, geek comme une malade au grand dam de ses géniteurs et continue à dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner… Après un échec retentissant en Baby Basket l’an dernier, elle s’est mise à la Baby Gym avec ses copains et ça marche plutôt bien.

Est également entrée dans nos vies : Maria qui rend chaque semaine la maison vivable en toute discrétion. Pour autant, j’ai toujours une incapacité chronique à prendre du temps pour moi. Cette année a été excessivement catastrophique de ce point de vue (2 semaines que j’ai commencé cet article, 1 mois 1/2 pour faire 2 pauvres sarouels pour ma grande sœur, 1 an 1/2 que je dois dessiner un logo pour Tifoïde…)

A côté de ça, on développe notre vie sociale canaulaise avec des gens très chouettes alors ça compense.

Et puis on s’est mis à l’AMAP alors depuis on mange des légumes, un truc de fou fou fou ! A Noël, on a adopté un blender chauffant, genre de Bébé Cuisine™ géant que je cherche depuis 5 ans. Depuis on bouffe des soupes, des purées et des compotes à gogo ! Genre encore un peu et on va vraiment avoir une alimentation équilibrée didonc !

* Et là, horreur ! Je découvre que Pédia m’annonce que j’avais pas besoin d’être à jeun. Définitivement, je déteste mon labo. Et pour bien finir, on t’annonce que « 20 % des femmes auront soit un diabète gestationnel soit une intolérance au glucose » et donc qu’on impose à ces nanas une torture pareille pour leur provoquer des réactions allergiques… c’est très fin…

Les bêtises de Gussette

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Gussette, en phase de grande-sœurisation intense, a accumulé au cours des 3 ou 4 derniers mois plus de co***ies qu’en 5 années d’existence.

Il y a eu la session auto-coiffure (2 jours après avoir été chez la coiffeuse), le gribouillage de peluche (de Maman), la colle sur les murs de sa chambre, piquer le téléphone de Papa et effacer ses rendez-vous pros…

Je me dis que je vais finir par partager ses exploits ici.

Surtout après la boulette du jour.

Quand Gussette est passée au lit de grande, on a investi dans 2 grandes barrières. On en a retiré une quand elle n’en a plus eu besoin mais on a gardé la seconde car je trouvais qu’elle protégeait bien de l’angle du bureau installé contre le lit. Aujourd’hui, Gussette a réglé la question.

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Mes nuits que j’aime

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En ce moment, nos nuits sont un chtit peu chaotiques.

D’abord Alcide a sorti ses premières dents. Sans douleur, sans rien dire. Un jour : pouf, elles étaient là. Deux jolies incisives en bas. Mais alors depuis, qu’est-ce qu’il en chie !!! Donc ben nous aussi hein. Genre il se réveille toutes les fins de cycle de sommeil, ce qui correspond pour un bébé à 45 minutes. Et puis je soupçonne que son angoisse de la séparation le travaille un peu aussi parce que les dents ça ne fait pas tout. Bref, depuis une semaine, nos nuits sont plutôt difficiles.

Ah oui et puis Gussette, en pleine crise de grande-sœurisation que plus ça va moins ça va (et que d’ailleurs ça va… mal finir) nous fait des trucs du genre pipi-au-lit toutes les nuits et réveil-systématique-à-7h30-depuis-deux-ou-trois-semaines.

Avec Jérôme, on fait un rêve diurne tout rose avec plein de paillettes, des arcs-en-ciel et des licornes partout : un jour on pourrait dormir à nouveau… Ou pas… Cette nuit, on change d’heure. Donc demain, au lieu de se lever à 7h30 du mat’ après une nuit de m****e, on va se lever à 6h30 du mat’ après une nuit de m****e. Et les jours suivants aussi, parce que justement c’est un week-end de pont !

Le jour où Alcide est arrivé

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Voilà voilà voilà… Vous vous doutiez bien que ça vous pendait au nez. La bonne nouvelle, c’est qu’avec quasiment 7 mois de recul, ça devrait être un peu moins schtroumpf. Mais voilà, moi j’ai quand même envie d’en parler : un jour Alcide est arrivé.

Alcide est arrivé dans de drôles de circonstances cela dit.

Après 2 fausses couches.

Après une grossesse vraiment pénible : nausées, épuisement, ligaments, sciatique, lombaires, rétention d’eau, névralgies intercostales, hypertension, mobilité impossible dès les 7 mois de grossesse… (Et comme une schtroumpfette, je ne me suis même pas fait arrêter plus tôt ! J’ai compris plus tard pourquoi j’en avais tant bavé).

Après une hospitalisation puis – pour ne pas changer – un déclenchement.

Après une grosse frayeur, une échographie-doppler et un examen cardio, où Dr Pau-Orthez* m’a rassurée et renvoyée chez moi avec un monito tous les deux jours et un rendez-vous la semaine suivante si Bébé est toujours au chaud.

La semaine suivante, Bébé est toujours au chaud justement. Malgré 7 nuits ponctuées de contractions pour faire joli.

Faut bien dire qu’étant donné les circonstances, cette fois-ci je n’ai pas fait comme pour Gussette. Je n’ai pas fait le ménage. Je n’ai pas fait le marché. Je n’ai pas fait la promenade en forêt. Je me suis reposée. De toutes façons, étant incapable de me déplacer convenablement depuis déjà deux mois, j’aurais voulu le faire, j’aurais même pas pu.

En tous cas, lors de cette ultime visite chez Dr Pau-Orthez, je me suis vue annoncer que bon, Bébé était pas mal prêt à sortir, on était à une semaine du terme, on allait pas trop trop laisser les choses trainer. « Vous revenez demain soir avec votre valoche, on vous déclenche après-demain à 7h du mat’ pour esquiver le petit dej’« . Youpi, c’est justement la seule chose de mangeable ici, le petit dej’**.

Vengeance : le 15 mars au soir, avant de me pointer à la maternité, Jérôme et Gussette m’ont offert un dîner à la crêperie.

Alors mon déclenchement, cette fois-ci, c’était pas tout à fait la même programmation.

Pour Gussette, on était 3 jours après le terme et si je l’avais écoutée, elle serait toujours au chaud. Bref, le col était bien fermé, y’avait tout à faire. On a donc commencé par un déclenchement « soft » au « propess » pour faire mûrir le col. Elle ne serait pas sortie d’elle-même dans les 24h, j’aurais eu en prime ce que j’ai subi pour Alcide : l’ocytocine en intraveineuse. Parce qu’Alcide, lui, il a bien compris qu’à un moment faudrait y aller, mais Dr Pau-Orthez, lui, il a dit qu’il n’allait pas assez vite. L’innocent.

En fait, il était sans doute pas loin de sortir. Sage-fanne m’a dit après l’accouchement que pour elle, y’avait pas vraiment eu de déclenchement. Parce qu’Alcide est sorti en mode fusée.

A 7h, on me pose de la perf . On me branche une machine qui envoie l’ocytocine réglée sur 1,5 (en grammes par heure je crois mais pas sûre… les pros commenteront en bas). Normalement, on augmente de 1 à chaque heure. A 12h02, heure officielle de la sortie d’Alcide, soit 5h plus tard seulement, la machine est bloquée à 3,5.

Alors déjà, l’accouchement en 5h, y’a du record. Mais le must, c’est la poussée.

« Docteur, docteur, lâchez tous vos rendez-vous, le bébé arrive ! Non mais là maintenant, allez allez…« 

Dr Pau-Orthez arrive, se lave les mains et Sage-fanne, affairée entre mes jambes*** de dire : « Allez, on saute dans les gants, on saute dans les gants ! » et Dr Pau-Orthez de répondre « Non mais vas-y continue, tu t’en sors très bien« . Et pour cause. Parce que moi je cherche plus à comprendre, je pousse. En 4 minutes Alcide est né, c’est Sage-fanne qui m’a aidé à l’accueillir. L’obstétricien apprécie la situation un peu plus loin.

Oui, j’ai aidé mon bébé à sortir. Il m’a tendu les bras et on a fait un gros peau à peau pendant très longtemps.

Et quand est venu le moment des premiers soins, Sage-fanne a tenu à me montrer la belle bête.

Oui, bon, c’est un bébé quoi.

Et les paris. Sage-fanne : « moi je dis qu’il fait 4kg« . Dr Pau-Orthez : « meuh non… allez, pas plus de 3,9kg…« .

La sage-femme a gagné. 4,240kg pour 56cm. Quelle idée de se faire suivre par un médecin basketteur ???

« Houlà… 56 cm ? Il va pas rentrer longtemps dans le 1 mois ?« 

Ah non mais justement, le 1 mois, Jérôme et l’auxiliaire-puéricultrice n’ont pas réussi à le fermer. A mon retour de la maternité, j’ai lancé les lessives de 3 mois.

En tous cas, j’ai compris pourquoi cette grossesse avait été si difficile. Avec un bébé pareil, mon corps n’a tout simplement pas assumé.

Une fois encore je ne regrette rien.

Je voulais essayer sans péridurale, voir jusqu’où je pouvais aller sans sauter sur l’anesthésiste en me disant que je n’aurais pas le courage de supporter la douleur. Pour Gussette je n’avais finalement rien sentie et du coup, rien poussé. Mais Dr Pau-Orthez m’a dit qu’avec un déclenchement, c’était péri obligée mais que rassurez-vous on ne la dosera pas très forte et vous rajouterez des doses si vous voulez. Sage-fanne m’a aidée à réguler les doses quand elle a vu que je n’allais plus gérer la douleur mais en intégrant bien que je voulais sentir le travail. Et j’ai senti sans trop trop souffrir. C’est ce que je voulais.

Je voulais pouvoir bouger, mais là, moins glop. Cette fichue perf me faisait un mal de chien (« Jérôme, ta main, ta main, TA MAIIIIIN… Mais non, prends l’AUUUUUUTRE« ). Donc point de ballon ou de positions chelous. Pour autant, aucun regret.

J’ai eu de la musique, j’ai râlé après Jérôme qui n’arrivait pas après avoir déposé Gussette à l’école (« Ben j’étends la lessive, j’arrive après« . Oui merci, tu penses à arriver avant la sortie du bébé ?), j’ai été accompagnée tout le long, la sage-femme ne quittant la salle d’accouchement que pour préparer celle juste en face, on a beaucoup papoté, on a regardé le Bassin à travers les fenêtres, j’ai eu mon peau à peau comme je voulais.

Les bémols sont arrivés après.

Alcide ressemblait tellement à sa sœur… Je n’avais pas l’impression d’avoir un deuxième bébé. Juste d’être revenue 4 ans et demi en arrière et de tenir à nouveau Gussette dans mes bras. Il a fallu attendre notre retour à la maison, qu’on soit tous les quatre ensemble pour vraiment faire la part des choses.

L’autre truc pas cool, c’est qu’Alcide n’arrivait pas à ouvrir bien la bouche pour la tétée. J’ai eu des crevasses énormes pendant 3 semaines, j’étais en sang. Ma formidable sage-femme m’a suivie de près avant de m’envoyer voir le médecin de la PMI. Et là encore la PMI m’a sauvée. Ou plutôt elle a sauvé mon allaitement, celui que je voulais mener depuis des années et que j’ai failli abandonné au bout de 3 semaines de crevasses horribles. Aujourd’hui, Alcide a presque 7 mois et il déborde de ses vêtements en 9 mois. Il tète. Il tète beaucoup et il adore ça. Et moi aussi. Je parlais d’un allaitement d’un an ? Je crois qu’on ne s’arrêtera pas en si bon chemin…

* Ouais, être suivie par un médecin qui a joué au basket en équipe première à Pau-Orthez, ça en jette quand même !

** Genre le pain beurré, c’est exactement le même que celui que me préparait mon Papy quand on passait nos vacances avec lui à Andernos. Vinie : aboule les larmes pleines de nostalgie.

*** Oh la vision top glamour !

 

Cœur de Shrek

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Pour la toute première fois de ma vie, j’ai cuisiné un oignon.

Si, un oignon.

Un vrai.

Épluché, émincé et tout.

L’AMAP me fait vraiment faire n’importe quoi !

Bon, et je me suis empressée de le faire bien fondre et de le planquer sous une bonne grosse soupe de butternut histoire de faire passer tout ça.