Un zoo Spaycific

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Non le jeu de mots pourrave n’est pas de moi, pour une fois l’honneur est sauf. C’est vraiment le nom d’un zoo implanté sur la commune de Spay au sud du Mans. Il vaut vraiment le détour, vous pouvez me croire parce que ce n’est pas souvent que je sors d’un zoo en disant : « c’était génial !« 

D’abord parce que les zoos, on y va pour Gussette. Avec les châteaux (pour lesquels on a beaucoup plus d’intérêt d’un coup), c’est le programme incontournable pour faire lui plaisir, mais les lions et les éléphants, ça va, on s’en passerait bien.

Il y a 2 ans, en Corrèze, on était tombé sur un petit parc animalier à petit budget paumé près d’Uzerche, Les Z’animoos. Uniquement des chèvres, des moutons, des poules et des cochons de toutes sortes d’origines et de variété. La visite avait été sympa, originale et humide (pluie oblige) mais elle avait surtout présenté le parc animalier sous un nouveau jour, loin des enclos bétonnés et rutilants des zoos habituels.

Ce matin, quand on lui a parlé de zoo (on avait préalablement repéré plusieurs parcs animaliers avec une préférence pour L’Arche de la nature), Gussette voulait voir des lions. Donc a priori, direction le zoo de La Flèche. Et puis Jérôme a vu les prix et là on a expliqué à Gussette qu’elle se passerait de lion mais qu’il y avait un zoo où on pouvait entrer dans les enclos. Direction donc Spaycific’zoo, un zoo vraiment spécifique. Et un gros coup de cœur.

Ce que j’ai aimé ?

D’abord le respect des animaux. Pas un gramme de béton, les animaux évoluent dans la nature, dans des enclos suffisamment vastes pour qu’ils soient à leur aise. Alors oui, parfois, faut chercher un peu au milieu de la verdure flamboyante mais ça fait partie du jeu et c’est d’autant plus amusant. J’ai eu un peu peur à l’entrée au mot « animation ».  J’ai vu sur le moment le spectacle d’otaries dressées pour faire les clowns. Mais par animation, il faut en fait entendre qu’un type vient nourrir les animaux et donner des informations sur la race. On a ainsi appris des trucs sur les gibbons et les dingos.

Oui parce que les bestiaux qu’on y trouve sont chouettes aussi. Il y a pèle-mêle (liste non-exhaustive) :

  • des servals
  • des makis katas
  • des dingos
  • des tatous
  • des chauves-souris
  • des castors
  • des gibbons
  • des capucins
  • des biquettes
  • des tortues
  • des porcs-épics
  • des mangoustes
  • des capybaras
  • des wallabys
  • des ratons laveurs
  • des carpes coï…

Ensuite, il y a la dimension humaine et familiale. C’est un petit zoo bien agréable, ombragé et ludique. On y trouve des jeux pour les enfants régulièrement en relation avec les animaux (se glisser dans une carapace de tortue, grimper un pont de singe, un mikado en face du porc-épic…). J’avoue que Gussette était parfois plus intéressée par les jeux que par les animaux.

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En plus, à l’accueil on a pu acheter de quoi nourrir les bêtes et ça c’est un grand moment de bonheur !

Et surtout, SURTOUT, j’ai aimé le contact avec les animaux. On peut entrer dans une grande partie des enclos et des volières moyennant 2-3 règles, c’est juste génial !

A la sortie, on était tellement content, on a craqué…

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Voici Rosie, le serpent rose, qui a joué le rôle du dragon au Trésor des Lutins ce soir…

Balade à L’Épau

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Cette année, les vacances familiales prennent place dans le Grand Nord – une idée de Jérôme à 10 jours du départ, notez qu’on a été vach’ment prévoyant – à savoir en la cité du Mans.

Et on profite allègrement de la Nuit des Chimères qui plait beaucoup à toute la famille.

Arrivée hier soir à 20h avec *beaucoup* de retard et première balade aujourd’hui à l’abbaye de l’Épau, une ancienne abbaye cistercienne fondée par la veuve de Cœur de Lion et restaurée par le Département de la Sarthe.

Chouette balade en famille qui aura comblé tout le monde puisque le lieu, super beau, a perdu son côté catho et kitschissime, est complètement dépouillé et se trouve au cœur d’un parc immense. On y a aussi trouvé – bonne surprise – un atelier animé par Les Petits Débrouillards au cours duquel Gussette a été filmée par une télé locale, ainsi que plusieurs expos photos de très bonne qualité.

La visite n’a en revanche pas grand chose de didactique, on en apprend clairement plus sur Pédia mais le lieu est vraiment chouette et finalement, je le vois plus comme un immense lieu d’exposition, de détente et de découverte avec un bâtiment splendide !

Bref, un endroit à faire en famille (mais sans poussette si on veut voir ce qui se trouve à l’étage sans avoir à se relayer en bas).

Et pour bien finir cette note, recommandation spéciale pour la crêperie Le Bel’Helen qui adjoint à son accueil accueillant (oui c’est redondant si j’veux) des crêpes véritablement délicieuses, je ne m’attendais pas à régaler autant mon palais, je l’avoue. On regrettera seulement d’être passé à côté du cidre fermier, victime de son succès (oui j’allaite, si si).

De quoi je me mêle ???

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Jusque là, j’estimais avoir été assez épargnée mais hier j’ai été interloquée par la réaction d’un monsieur à vélo tandis que nous revenions, avec Gussette, d’aller chercher Alcide chez Mme Nounou en poussette. Gussette était épuisée, venait de se fader 1.5km à pied et la moitié d’autant sur le retour et était en train de partir en vrille.

Pour ma part, j’ai deux enfants, un boulot (et voui, ça y est, j’ai repris), des nuits jamais assez longues et une aînée qui me pousse à bout (et voui, ça y est aussi… ça fait un petit moment qu’elle a compris… dommage… disons que j’ai bien profité du répit). Moi aussi j’ai le droit d’être fatiguée, faudrait dire à ce monsieur d’arrêter de croire que les parents arrêtent d’avoir des émotions ou de la fatigue à l’instant même où ils deviennent parents.

Bref, Gussette en train de partir en vrille au bord de la route… une rue moyennement sécurisée pour les piétons et les vélos au passage… et j’ai un bébé dans la poussette… J’essaie tant bien que mal de la récupérer avant que ça ne tourne à la crise et là, ce monsieur, arrêté, me regarde. Circonspecte mais polie, je lui dis « bonjour« , plutôt histoire de lui faire comprendre « kestufoulatoa ?« 

Et le monsieur me répond genre il est le monsieur le plus adorable de la Terre : « Vous devriez être plus indulgente, Madame« .

NON  MAIS DE QUOI JE ME MÊLE ???

J’avoue… je lui aurais bien mis mon poing dans sa petite tronche. Mais le bon point c’est que Gussette, aussi interloquée que moi (ah oui, critiquer les parents devant les enfants, c’est la meilleure des idées au passage) en a oublié sa crise.

Un jour, les gens comprendront que juger les parents, c’est loin d’être la solution. Oui je sais, c’est illusoire.

Le drame de ma vie s’est bien passé, merci

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Ce matin, Alcide a entamé sa semaine d’adaptation chez Mme Nounou. La prise de conscience mercredi m’a un peu mis en coup de bambou, mais ce matin, ça s’est bien passé.

Sa première séparation d’avec Maman n’a duré qu’une petite heure. Alcide a papoté avec Mme Nounou, a accepté le biberon (mais quand même, il a largement préféré la tétée au retour à la maison), il s’est endormi dans les bras de Mme Nounou.

De mon côté, je n’ai pas trop eu le temps d’y penser vu que j’en ai profité pour vider le contenu de mon imposante gorge dans mon tire-lait de compèt’ avant de vite repartir. J’avoue que cette première expérience me détend déjà un peu plus pour la suite.

Oui parce que bon, si le lâcher de Gussette il y a 4 ans 1/2 était passé comme une lettre à la poste vu notre difficile cohabitation des premiers mois, j’ai eu beaucoup plus de facilités avec ce bébé-ci et je ne ressens pas ce besoin que j’avais eu de me changer les idées au boulot. En fait je n’ai pas du tout envie de laisser mon petit bonhomme. Heureusement que je le confie à Mme Nounou, une personne que je connais bien et en qui j’ai entièrement confiance, mais la séparation reste douloureuse. Autant dire que l’ambiance de cette première heure est vraiment rassurante !

Demain, deuxième étape : 2h-2h30, ça va le faire !

Cassos !!!

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Après ces derniers mois assez pénibles et avec une activité associative et familiale prenante, Jérôme a décrété l’autre nuit* que ce serait chouette tiens de se prendre un week-end. Et comme ça n’a pas pris longtemps de me convaincre qu’on avait TOUS besoin de temps pour nous**, hé bien nous avons décidé de partir nous ressourcer en famille dans un endroit qu’on aime d’amour mais qu’on dira pas où. Bref, ce week-end, inutile de nous chercher : on est pas là et j’aurais tendance à dire qu’on ne répondra pas non plus au téléphone.

Alors prendre un week-end à l’arrache comme ça, vu notre emploi du temps de ministre qu’en même temps c’est pour ça qu’on se barre, ça ne se fait pas tout seul. On a donc déplacé le rendez-vous avec la maîtresse qui nous dira de toutes façons que notre fille est une championne***, on a laissé tomber la bourse aux vêtements aux trucs de mioches de Lacanau****, on a lâchement abandonné nos collègues aventuriers aux mains de Nyarlathotep et on a annulé « l’étape« ***** de Gussette.

Bref, ON SE CAAAAASSE !!!

* Oui Jérôme prend des décisions la nuit… Mme J. prend des notes (pour ne pas oublier ses idées géniales le lendemain… elle bosse même en dormant, c’est un truc de fou), Jérôme prend des décisions. Bon en fait il n’arrivait pas à fermer l’œil… Ceci explique certainement le contenu de son décret.

** Environ moins d’un quart de nano-seconde…

*** Ben oui, vu que c’est notre fifille chérie bien aimée, elle est forcément une championne.

**** En revanche on prend toute proposition d’occasion pas chère de Bébé-cuisine (le nôtre n’est plus sauvable) et de cosy en taille 1 (le 0+ sera rapidement trop petit pour notre colosse).

***** Comprendre les TAP – « Temps d’accueil périscolaire » pour les gens qui n’auraient pas d’enfant scolarisé et qui découvriraient là maintenant la merveille de patchwork improbable qu’est devenue la réforme du temps scolaire initialement motivée par un meilleur respect du rythme de l’enfant.

On applaudit au passage ce post où les notes prennent plus de place que le texte principal.

Bis change de nom

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Pas pour de vrai hein, juste le pseudo. Parce que quand j’ai appelé Bis Bis, je n’étais pas super convaincue, mais vu que ce n’était que provisoire et que Bis allait forcément être féminisé, je ne me suis pas pris la tête. Seulement voilà : depuis sa naissance, je n’arrive pas à associer le pseudo « Bis » à mon petit garçon. On dirait qu’il n’est qu’un numéro et ce n’est évidemment pas le cas puisque c’est une merveille et que les merveilles n’ont pas de numéro.

J’ai donc décidé que Bis ne serait plus Bis. Jérôme a proposé Alcide et ça me convient très bien vu que c’est l’un des prénoms auquel il a réchappé* d’une part et que vu son gabarit, porter le nom d’Héraclès lui va très bien d’autre part**. Et puis aussi, l’Herakles d’Édouard Cour est un petit bijou qu’on aime d’amour par chez nous.

Donc à partir de là maintenant tout de suite, nous avons dans notre famille Jérôme le papa, Angélique la maman, Gussette la grande sœur et Alcide le petit frère (le vert sera donc la couleur associée à Alcide quand il aura des choses à dire, ce qui est assez restreint actuellement, même s’il a très envie de communiquer avec le monde extérieur).

* Mais de justesse hein, juste parce qu’on ne voulait pas que ses copains l’appellent Acide et qu’il fallait bien qu’on arrive à faire du vide dans notre shortlist.

** 4,240kg pour 56cm à la naissance quand même… un jour je prendrai peut-être la peine de vous raconter les circonstances de sa naissance… ça ou alors tout le monde s’en balance remarque…