Mon nouveau jouet

Comme je le disais lors de mon dernier poste (il y a 3 semaines… pouf pouf pouf…), mon nouveau jouet que j’ai eu à mon Noël de moi, c’est un blender chauffant et c’est trop trop trop trop bieeeeeen !!!

Un blender chauffant, pour résumer, c’est un Bébé Cuisine™ géant en mieux.

Parce que quand Gussette était bébé, j’ai découvert le Bébé Cuisine™ et là je me suis dit que c’était génial et qu’il me fallait à tout prix la même chose en version adulte (oui parce que bon, le Bébé Cuisine™, question quantité, c’est pas royal). Et là, on m’a répondu que ça existait, ça s’appelait « Je cuis je mixe™ » et ça coûtait la modique somme de la peau du derche*.

Il y a 1 ans, ma sœur en a eu un pour son anniversaire et à cette occasion, j’ai vu une démo du bousin. Et là c’est devenu mon ultime motivation dans la vie pour le jour où j’aurais une peau du derche à vendre. Et puis cet été, un copine me dit « mais tu sais, y’a le Cuisineo™ de Je mouline™ qui fait la même chose pour 1/4 de derche« .

Après renseignement, Cuisineo™ ne fait pas toutes les fonctionnalités du Je cuis je mixe™, il fait très précisément toutes celles qui ne m’intéressent pas. Mais lors de ma petite enquête, j’ai découvert le blender chauffant, et en particulier celui de Je mouline™ qui fait juste ce que je cherche : des purées, des soupes, des compotes… (et au passage la béchamel qui va vachement moins me prendre la tête maintenant) et éventuellement la cuisson vapeur.

Depuis, on bouffe des soupes maison constamment, c’est trop booooon !

* Aujourd’hui, la valeur du derche est estimée à 1200€

EDIT du 01/02/2017 : Mon blender chauffant vient d’adopter le doux surnom de Papy Cook.

Bourgeoise

Il y a plusieurs mois, je me plaignais de l’état catastrophique de ma maison (qui n’a pu qu’empirer depuis, comme je l’avais prédit alors). Pour mon Noël, mon compagnon de vie – aka Jérôme – m’a offert une liasse de CV pour une aide ménagère… Un cadeau formidable !!! Il m’aura juste fallu 4 mois pour décrocher le téléphone, alors voilà, ça y est, aujourd’hui ma sauveuse est venue travailler chez moi pour la première fois. Et comme j’aime les clichés, j’ai donc une femme de ménage. Portugaise. Qui s’appelle Maria.

Je ne suis qu’une vile bourgeoise, mais pour une fois j’assume (enfin presque).

Bon et sinon, Maria fait des miracles !!! Mais comme moi je suis toujours aussi bordélique, elle risque de s’arracher les cheveux quelques fois. D’ailleurs, voici un post qui trouvera toute sa place dans la catégorie « Par terre » (juste que cette fois, le sol est propre !).

Des légumes dans ma maison

Chez nous, le grand drame culinaire, ce sont les légumes. Nous en mangeons peu, en achetons par conséquent peu, donc en mangeons encore moins et en achetons encore moins. Faut pas croire, au bout d’un moment, ce cercle vicieux devient encombrant. Nous avons envie de légumes (ou du moins autre chose que des pâtes et de la purée industrielle) et tout ce qu’on peut trouver chez nous, ce sont des légumes surgelés, des boîtes de haricots blancs et des lentilles. Les légumes du commerce sont vraiment pas top et en plus ils sont chers. Il y a bien un marchand de primeurs qui pose sa charrette près de la maison chaque fin de semaine (quand il n’est pas en vacances, car il y a droit aussi) mais j’ai tendance à louper le coche*. Par ailleurs, je n’ai pas toujours été enchantée par ses produits (même si, d’une façon générale, c’est plutôt pas mal) et moi qui ai été habituée aux tarifs des charrettes des Capus ben les légumes à Lacanau, c’est plutôt cher.

Parallèlement, Lacanau possède une AMAP plutôt active, souvent blindée, dont Mme J. me fait l’éloge depuis des années (surtout depuis que je suis maman en fait).

Grenadine arrête pas de bénir son AMAP.

Nos copaings canaulais nous en parlent tout le temps depuis qu’on les fréquente.

Et j’ai appris récemment le prix du panier.

12€ le panier hebdomadaire, sachant que les 12€ sont vite atteints à la charrette de primeurs sauf que là, c’est bio et ce sont forcément des produits de saison. Pis ça m’oblige à en prendre… pas comme la charrette quoi…

Un panier entier hebdomadaire, ça nous fait beaucoup pour nous, mais on va partager avec ma Môman de moi.

Bref, tout ça pour dire qu’hier, j’ai récupéré mon premier panier AMAP avec plein de choses vertes dedans. « Mais Maman, pourquoi tu prends de la salade ? J’aime pas ça« . Oui je sais ma chérie, et ton père non plus. Ben va falloir en bouffer, parce que moi je suis contente d’en avoir (hé ben c’est pas gagné cette affaire).

Ce qui fait que ce midi, dans mon repas express que je cuisine le moins possible parce que j’ai la flemme, mes pommes noisettes cramées (oubliées dans le four, classique) côtoyaient un radis géant et de la mâche. Genre des LÉGUMES !!!!

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Et en bonus, je me suis aperçue ce matin que certaines recettes à faire baver de Grenadine sont réalisables avec les trucs chelous de mon panier** alors que jusque là, je me demandais toujours où elle allait chercher ses ingrédients…

* C’est vrai, il est juste à mi-chemin entre la médiathèque et la maison, en particulier à midi à l’heure de la débauche, c’est vraiment compliqué d’y aller.

** « Allô Mag ? T’as ton panier là ? Non parce qu’il y a des trucs avec des grandes feuilles vertes et des tiges blanches et plates, chais pas c’que c’est… Aaaah des blettes ??? C’est donc à ça que ça ressemble ???« 

Le matin

Si j’ai trouvé une solution pour le bain, je n’ai pas encore trouvé celle pour le matin. Entre les réveils difficiles, les petits déjeuners difficiles, l’habillage, le brossage de dents, le coiffage, le pipi qui dure des heures, le départ à l’école, le trajet vers l’école et j’en passe…. Il y a mille et une raisons d’avoir droit à une crise quelconque le matin. Et il y en a toujours une qui s’applique.

Chaque matin je m’arrache les cheveux et je ne trouve pas de solution. Parents, donnez-moi votre truc, parce que là, pour moi, la prochaine étape sera de prévenir la maîtresse et d’attendre que Gussette se décide (avec 1h1/2 de retard) pour lui montrer la honte que c’est d’être en retard le matin. Pas sûr que ça fonctionne, mais sûr que ça va m’énerver.

Le Chalet chausse vos pieds

Je ne fais jamais d’articles sponsorisés (de toutes façons, vu mes stats de fréquentation on ne m’en a jamais proposé), et d’une façon générale, je m’efforce de ne pas citer de marque ouvertement. C’est hypocrite mais c’est tellement plus rigolo… Du coup, cet article fait un peu tâche, mais une fois n’est pas coutume, je vais faire de la pub, tout simplement parce que j’aime les produits et que je soutiens le concept.

J’aime le Chalet depuis les premiers pas de Gussette parce qu’un magasin d’usine de chaussures pour enfants haut de gamme à deux coups de volants de chez moi (seulement 1/2h de voiture, c’est près pour moi… qui a dit que le Médoc était désertifié ?) avec des prix corrects, je prends. Ce sont des chaussures de vraiment très bonne qualité, jolies, à un prix équivalent à ce qu’on trouve en magasin pour une qualité moindre.

Au tout début de cet amour naissant, le Chalet était en fait le magasin d’usine de MOD8. L’usine en question est installée à Blanquefort depuis les années 1960 avec un véritable savoir-faire, alors autant dire que sa fermeture fin 2013 a un peu fait mal au popotin. Pour tous. Pour les employés bien sûr. Pour les autorités locales qui perdaient une valorisation économique. Et pour nous, les clients (la déception quand j’ai appris leur fermeture !!!). Mais les employés eux, ils ne se sont pas laissés démontés. Ils ont pris le problème à bras le corps, ont monté leur boîte, ont mobilisé les autorités locales et ont réussi à convaincre les banques (pas une mince affaire ça !). L’atelier et son chalet, ils les ont rachetés. Il y a un an, le Chalet Aquitain ouvrait ses portes.

Le concept ? Ils continuent ce qu’ils faisaient déjà, mais cette fois, à leur compte : imaginer des modèles de chaussures pour enfant, les confectionner (pas en Asie donc, mais par des petites mains bien françaises) et les vendre dans le petit chalet à côté de l’atelier. Gussette vient une nouvelle fois d’y trouver chaussure à son pied (hin hin hin) et mon porte-feuille de profiter de la braderie organisée à l’occasion de leur premier anniversaire. Je suis très contente de l’affaire et Gussette est très contente de ses chaussures (même si elle vient de s’apercevoir que des chaussures neuves, ça fait mal aux pieds, première découverte !).

Parce qu’il faut bien vivre et qu’ils n’ont pas vraiment de visibilité à l’heure actuelle, je tente une promo auprès de mes fidèles lecteurs. Non je sais, vu ma fréquentation intimiste, ce n’est malheureusement pas cet article qui va changer grand-chose.

Notez toutefois qu’ils revendent également d’autres marques de chaussures – pour enfant bien sûr mais aussi pour hommes et femmes – toujours dans des gammes de très haute qualité. Ils viennent d’ailleurs de sortir un modèle original, la Velsket, pratique pour les petits et tendance pour les grands avec bientôt une gamme de tailles élargie.

Bref, moi qui cherche des chaussures qui tiennent le coup et ne se décollent pas au bout de 3 mois, c’est là que je compte piocher maintenant qu’ils ont élargi leur choix. J’attends avec impatience leurs collections de spartiates vu que j’ai ruiné mes sandales vénitiennes adorées l’été dernier (portées chaque jour pendant 4 étés donc… Ça douille peut-être à l’achat, mais la qualité tient sur la durée, l’économie est là…)

Évidemment, pour l’instant, ça ne se vend qu’à Blanquefort, alors à quand un espace de vente plus national ? Pour l’instant, le Chalet mise sur de la vente à domicile.

Merci le Livre des Visages mais…

… je ne t’aime toujours pas malgré ça :

stats-fev2015
Le premier qui fait un commentaire sur les stats de fréquentation
de mon blog, je l’emplâtre

Bref, Jérôme a fait suivre mon précédent article sur le Livre des Visages.

Je ne parle même pas des petits chiffres qui sont apparus pour la première fois à côté du « f » bleu en bas. Dire que je l’avais mis là pour ma frangine et qu’elle ne l’a jamais utilisé !

Du bon usage du smartphone en soirée

Autrefois, la chose était claire : en soirée le téléphone était persona non grata. Mais à l’usage et avec l’arrivée progressive mais massive du smartphone (même moi j’en ai un, c’est dire !), il devient délicat de savoir quelles sont les limites autorisées et celles à ne pas franchir.

Heureusement, le Wallstreet Journal nous sauve la mise et éclaircit un point ou deux concernant les règles à respecter !

Je note au passage que même avec un smartphone je suis trop rétro : je poste les photos de mon assiette sur Instant-gramme, la loooose (mais j’ai une excuse : en 2012 je n’avais pas de smartphone).

Piqué sur le Hangout Ingress Interfaction Bordeaux. Si vous fréquentez l’endroit, vous l’avez sans doute déjà vu, désolée…