Échappatoire à Lacanau

Aujourd’hui, c’est session copinage. J’en fais pas beaucoup alors pour une fois que ça arrive, on arrête de râler, les deux du fond à-bas !

Il y a un an, un couple de copains s’est mis en tête de créer une escape room* à Lacanau. Vous imaginez bien que nous, les joueurs canaulais, on était à fond et qu’on attendait le lancement avec impatience… Beaucoup de boulot et d’investissement plus tard, ils s’apprêtent à ouvrir au public… tadaaaaam… samedi prochain !!! Ouais nous à Lacanau, on a le surf, la mer, 4600 habitants et une escape. Na.

Tête chercheuse, ça s’appelle. C’est une entreprise familiale (le papa, la maman et la fille aînée quand ses grandes études parisiennes lui laissent un peu de temps) et 100% locale (qui a mis à contribution les artisans du coin pour les murs et les créateurs du coin pour la déco).

A Tête chercheuse, il y a 3 salles dont 2 identiques pour tout-petits groupes qui permettent de jouer en affrontement. Aujourd’hui, nous étions réquisitionnés pour tester justement ce scénario. A l’issue de cette phase de test, nous sommes sortis (oui, on a réussi à sortir, c’est plutôt pas trop mal non ?) en-chan-tés. Sans en dire trop, le scénario est vraiment original et surprenant. Au final, il va falloir qu’on se cale une date avec les copains pour faire l’autre salle, cette fois à titre de clients, car ce scénar-là nous a vraiment mis l’eau à la bouche. J’avoue être bien contente d’avoir pu aider sur la phase test, mais je suis aussi bien heureuse à l’idée de venir en temps que cliente. Participer à cette aventure tant au niveau du développement que d’un point de vue financier, franchement je trouve ça chouette !

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Bref, avis aux Canaulais, aux Médocains, aux Bordelais, aux Girondins : dans une semaine, Tête chercheuse ouvre ses portes, et si vous voulez être un peu « in », faudra y être !!!

* Et là j’entends une toute petite voix qui demande : « C’est quoi une escape room ? »
Une escape room, c’est un jeu très à la mode en ce moment. Tes potes et toi, vous vous retrouvez enfermés dans une pièce. Pour en sortir, vous devez résoudre les énigmes. Sinon, vous restez enfermés jusqu’à mourir de faim et de soif, dans vos excréments et vos cadavres restent là pendant des mois en décomposition. Non je plaisante. Si tu ne résous pas l’énigme dans le temps imparti, ben la porte s’ouvre et t’as juste l’air d’un schtroumpf parce que t’as perdu.

La loi des séries

Au cours de ses premières années de vie, Gussette a été franchement épargnée par les différentes bactéries s’invitant (sans y être invitées) dans son petit système digestif. Ça a bien failli une fois, quand elle avait à peu près 1 an 1/2 ou 2 ans : réveil très très ronchon qui débouche finalement sur un gerbage en règle -> Allo docteur -> Madame, c’est la gastro. Et en fait, du moment où elle a eu vidé ses tripes, elle s’est mise à sauter partout. Tu parles d’une gastro… Elle a évacué ce qui la gênait et pis voilà.

Bref, sa première vraie gastro, elle a dû la faire y’a genre 9-10 mois.

Puis elle en a fait une autre début septembre, ramenée par son papa à la maison. Merci le cadeau-souvenir !

Puis son frangin nous en a ramenée une autre du RAM au mois de novembre… Paf ! Une troisième pour Gussette.

Puis un épisode de diarrhées expresses (mais récidivantes, youpi !) pour toute la famille fin janvier.

Et enfin la cinquième le jour du premier anniversaire de son frère (grumph !).

Pas une gastro en 4 ans 1/2 et elle s’en prend 5 en 10 mois !

Alcidothon : première étape

Voilà voilà, Alcide aussi commence à souffler ses bougies. Fichtre que cette année est passée vite ! Autant je vois Gussette grandir à son rythme et je vis chaque jour comme un nouveau jour, autant le temps passe vraiment VRAIMENT trop vite pour Alcide ! C’est absolument atroce, j’ai l’impression qu’il n’est parmi nous que depuis 6 mois, et là PAF ! On fête son premier anniversaire !!!

A 1 an, je suis vraiment contente de savoir qu’Alcide est toujours allaité et qu’il le sera encore longtemps. Je n’aurais jamais pu penser que ça pourrait être aussi facile !

Alcide fait tout avec plaisir : téter, manger, jouer, expérimenter aussi bien sur la motricité que sur le langage… Se marrer avec sa sœur, draguer Bonnie (et d’ailleurs draguer tout le monde), nager à la piscine, chanter la Marche Impériale (sa première Marche Impériale il y a tout juste une semaine… Maman Geek est fière !) Tout… sauf dormir tiens ! Que ce soit pour les siestes et pour les nuits, le sommeil reste le gros, le TRÈÈÈÈÈS TRÈÈÈÈÈS GROS POINT FAIBLE d’Alcide.

Esteban, Zia et tout le tralala

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Gussette a fort récemment découvert Les mystérieuses cités d’or. J’assure n’y être pour rien, ce qui me permet de râler tout mon saoul quand elle me chante le générique en boucle (imaginez ma joie…), du moins ça me change de Trois petits chats et de toutes ses variantes. D’ailleurs pour la peine… je vous laisse en profiter aussi !

Dans le cas des Mystérieuses cités d’or, je pense néanmoins pouvoir faire porter le chapeau à Beau-Papa, si j’en crois le témoignage (fort partial au demeurant) de ladite Gussette, mais vu qu’elle y a passé le week-end dernier, je dois pouvoir m’y fier. Quant au fait que le héros porte le même nom que son copain Petit Prince, ça n’est absolument pour rien dans cette soudaine passion, promis juré !

Au final, la demoiselle – justement en vacances – se fait l’intégrale en vidéo sur Internet. Eh ben croyez moi, les scénaristes ne se sont pas foulés !!!

Pour vous rafraichir un peu le pitch :

Esteban est un jeune orphelin de 12 ans qui habite Barcelone en 1532. On le surnomme « Le fils du soleil » car on croit qu’il a le don de faire apparaitre le soleil, même dans les moments les plus critiques. Après avoir découvert qu’il serait en fait originaire du nouveau continent, Esteban s’embarque à bord de l’Esperanza aux côtés de Mendoza.

A mesure des péripéties, il rencontre ses deux compagnons, Zia, une jeune fille Inca, et Tao, dernier descendant du peuple de Mu. Ensemble ils partent en quête des sept mystérieuses cités d’or que tout le monde recherche.

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Première interrogation au passage : comment en quelques mois, 3 mioches de 12 ans en découvrent plus au sujet de ces cités d’or que les Incas eux-mêmes qui sont là depuis des siècles ? Vachement fortiches les morveux !!!

Et très franchement, des incohérences, y’en a plein le scénar.

  • Genre on est en 1532. Pizarro vient tout juste de soumettre les Incas, mais ses lieutenants ont déjà eu le temps de revenir en Europe, de livrer une prisonnière Inca et de l’enlever et de repartir avec elle. Bon allez, vu qu’on nous dit qu’il y a 5 mois de voyage, on va miser sur le fait que Pizarro a peut-être soumis les Incas entre le 1er janvier et le 28 février… Ah ben non en fait, un tour rapide sur Pédia nous apprend qu’il a fait ça au mois de novembre. Loupé.
  • Genre on envoie en expédition un bateau complètement pourri pour traverser l’Atlantique, le Détroit de Magellan et remonter le long de la Côte Pacifique… Ce n’est pas crédible, vu le danger que représentait l’Océan à lui tout seul à l’époque. On ne s’amusait donc pas à faire traverser l’Atlantique à des coques de noix toutes pourrites.
  • Genre Mendoza qui obtient de ses supérieurs qu’Esteban ne soit pas jeté par-dessus bord en arguant que tous les marins savent que son pouvoir peut les protéger de n’importe quelle tempête sur cette épave flottante… Alors pour le passage du Détroit de Magellan, Esteban reste bien à l’abri dans sa cale tout le long pour bien laisser Mendoza affronter une météo difficile à la barre pendant 96 heures en continu. Et pis l’Esperanza finit par couler après avoir affronté un cyclone. Mais c’est quand tout est réglé qu’on pense à faire appel aux pouvoirs d’Esteban.
  • Genre au passage, le cyclone est suffisamment puissant pour soulever le bateau (de plusieurs dizaines de mètres quand même), mais les voiles et le bateau sont à peine endommagés et aucun homme n’est porté disparu. Enfin si… quand le bateau retombe mais le cyclone lui, il est gentil. A propos d’homme disparu je tairai cet épisode drôlissime où Gaspard manque de passer par-dessus bord dans le Détroit de Magellan… Personne ne s’émeut une demi-seconde pour cet homme qui, lui, fait bien un joli plongeon du haut de sa vergue et disparait dans les eaux du Détroit sans un regard.
  • Genre « c’est un iceberg ». Merci Zia, d’où te vient ce savoir, toi qui n’a quitté ta montagne que pour te faire enlever par les Espagnols ? Un apprentissage express lors du trajet aller peut-être ? Ça expliquerait sans doute sa méconnaissance sur la question, car après un instant de surprise en pensant au Titanic qui était passé nettement moins près que ça de son iceberg, on s’aperçoit que ce n’est ni plus ni moins qu’un glacier bien rattaché à son petit bout de continent.
  • Genre quand l’Esperanza se casse en deux, la proue ne coule pas et les héros poursuivent leur voyage comme ça. Ce sont finalement de mystérieux courants qui achèvent l’épave.
  • Genre quand Pizarro demande à Zia de lire son quipu, cette grosse cruche se contente de refuser  d’en révéler le contenu au lieu de lui sortir un gros bobard que personne n’aurait pu vérifier. Et finalement, cette andouille déballe tout quand ses amis sont menacés, mais là encore, il ne lui vient pas à l’esprit de mentir. Mieux, à aucun moment Mendoza ne lui suggère cette idée pour les sortir du pétrin. Au moins l’éducation de nos enfants est sauve… contrairement à la première cité d’or dont l’emplacement vient d’être vendu par une gamine sans cervelle.
  • Genre Zia arrive dans son village vidé de ses habitants. Dès lors, elle ne se préoccupe plus du tout de retrouver son père. Elle a retrouvé son village, y’a personne mais ce n’est pas grave.
  • Genre les Espagnols, qui ne connaissent pas les lieux et n’ont pas de guide, sont constamment plus rapides que les indigènes qui savent où ils vont et connaissent les pièges. Ce qui fait que les uns se font systématiquement devancer par les autres qui sont pourtant partis après sur un terrain qui leur est hostile et qu’ils ne connaissent pas. C’est formidable !
  • Genre à ce propos, quand les Espagnols cherchent un guide pour rejoindre le Vieux Pic, c’est Mendoza qui se propose, prétextant qu’il a l’habitude de guider les bateaux sans repère, alors la montagne, c’est tout pareil !!! Forcément !!!

Grosso modo, on en est à l’épisode 12, la suite promet d’être réjouissante. Au moins, les scénaristes ne sont pas étouffés par la honte à prendre les mioches pour des blaireaux. J’ai une petite pensée pour Bédéchris dont le hobby est justement de chasser les incohérences scénaristiques. Le jour où j’ai besoin de me débarrasser d’un collègue encombrant, je le colle devant Les mystérieuses cités d’or et le tour est joué !!!

Juste pour modérer cet accès soudain de mauvaise foi, je suis au regret d’annoncer qu’en comparaison avec certains autres dessins animés des années 1980 (genre Jayce et les conquérants de la lumière… un grand moment !!!), celui-ci est d’assez bonne qualité.

C’est à se demander comment on a pu s’en sortir dans la vie avec de telles âneries !!!

Petit essai sur l’art du foutage de tête

Depuis plusieurs années, à la médiathèque, nous râlons déjà très très fort sur les économies de personnel des groupes d’édition des magazines qui ont pour effet principal un suivi des abonnements absolument catastrophique. A titre d’exemple : les réabonnements pas pris en compte (mais avec le virement qui a bien été encaissé, lui), l’interruption chaotique des abonnements en plein milieu de l’année, les rachats intempestifs par des groupes divers et variés sans qu’on soit prévenus (ce qui donne des effets secondaires assez rigolos aussi), etc. etc. etc.

Cette semaine, en plein préparation pour un événement fort prochain sur le thème des États-Unis, mes collègues ont mis le nez dans les magazines jeunesse en quête de titres correspondant au thème. En particulier dans Je lis des histoires vraies auquel nous fûmes autrefois abonnés à la Ville et auquel nous sommes toujours abonnés à l’Océan. La résultante, c’est que nous avons toujours de vieux numéros à la Ville (alors que normalement nous effectuons un pilon régulier) et que Merveille a découvert l’art du copié-collé (ou comment faire des économies sur le dos de ses abonnés – les gens qui payent leur abonnement la peau du derrière, vous savez ? – sans aucun scrupule).

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Mot pour mot, image pour image, le dossier est strictement identique. Seule change la maquette. Et les années.

Comme si l’arnaque n’était pas assez grosse, les petits jeux qui accompagnent le dossier sont exactement les mêmes.

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Mais ce n’est pas tout !

Je veux dire, ils auraient pu faire ça de façon exceptionnelle, genre on a un gros problème momentané et pour dépanner on ressort un vieux numéro. Mais non, c’est en fait une habitude récurrente…

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Et admirez au passage l’usage non modéré de notre ami Toshop pour ajouter quelques flocons supplémentaires hystoire que notre Abbé Pierre national se pèle bien les miches !!!

Alors ? C’est qui le dindon de la farce ? C’est le gentil parent qui casque plus de 50€ chaque année pour l’abonnement des ses adorables têtes blondes !!!

Alors juste une suggestion pour le gentil parent. S’il veut casquer le même prix pour un magazine de qualité, je lui suggère Le petit Léonard qui a certes une maquette immonde, mais qui est très sérieux et initie ses adorables têtes blondes à l’art sous des formes extrêmement variées. Et l’art c’est important pour ouvrir l’esprit de ses adorables têtes blondes !!!

Mon nouveau jouet

Comme je le disais lors de mon dernier poste (il y a 3 semaines… pouf pouf pouf…), mon nouveau jouet que j’ai eu à mon Noël de moi, c’est un blender chauffant et c’est trop trop trop trop bieeeeeen !!!

Un blender chauffant, pour résumer, c’est un Bébé Cuisine™ géant en mieux.

Parce que quand Gussette était bébé, j’ai découvert le Bébé Cuisine™ et là je me suis dit que c’était génial et qu’il me fallait à tout prix la même chose en version adulte (oui parce que bon, le Bébé Cuisine™, question quantité, c’est pas royal). Et là, on m’a répondu que ça existait, ça s’appelait « Je cuis je mixe™ » et ça coûtait la modique somme de la peau du derche*.

Il y a 1 ans, ma sœur en a eu un pour son anniversaire et à cette occasion, j’ai vu une démo du bousin. Et là c’est devenu mon ultime motivation dans la vie pour le jour où j’aurais une peau du derche à vendre. Et puis cet été, un copine me dit « mais tu sais, y’a le Cuisineo™ de Je mouline™ qui fait la même chose pour 1/4 de derche« .

Après renseignement, Cuisineo™ ne fait pas toutes les fonctionnalités du Je cuis je mixe™, il fait très précisément toutes celles qui ne m’intéressent pas. Mais lors de ma petite enquête, j’ai découvert le blender chauffant, et en particulier celui de Je mouline™ qui fait juste ce que je cherche : des purées, des soupes, des compotes… (et au passage la béchamel qui va vachement moins me prendre la tête maintenant) et éventuellement la cuisson vapeur.

Depuis, on bouffe des soupes maison constamment, c’est trop booooon !

* Aujourd’hui, la valeur du derche est estimée à 1200€

EDIT du 01/02/2017 : Mon blender chauffant vient d’adopter le doux surnom de Papy Cook.

Bye bye 2016

Encore une année écoulée. Avec mon 36° anniversaire, je suis officiellement rentrée dans la catégorie des VIEUX DÉCHETS (à 30 ans on est juste vieux et à 40 on est grabataires selon la classification des jeunes cons).

Pour dépoussiérer tout ça, notre petite famille s’est enfin agrandie, mais comme j’étais justement aux portes de la catégorie des vieux déchets, les médecins m’ont fait passé le test horrible de O’Sullivan*. Je crois que sur le moment, j’aurais volontiers souhaité que ledit O’Sullivan n’aie rendu l’âme avant d’inventer ce truc ignoble. Pas que ce soit juste infect comme on me l’avait vendu. Non, j’ai juste passé 3h à jeun (à jeun enceinte pendant 3h… huhuhu… y z’ont le sens de l’humour les médecins) avec seulement une demi-tonne de sucre chelou dans l’estomac. Le tout dans une foutue salle d’attente en train de faire un malaise, mais juste pas assez pour que j’en tombe et qu’on me prenne au sérieux. D’ailleurs en fait ça n’aurait rien changé parce que si tout le monde déteste ce fichu test, c’est justement parce que tout le monde fait un fichu malaise plus ou moins important.

2016 est aussi une année à décès avec le départ de Michel Delpech, Michel Galabru, Pierre Tchernia, David Bowie, Prince, Leonard Cohen, Billy Paul, George Michael, Michel Tournier, Juliette Benzoni, Umberto Eco, Alain Decaux, Benoîte Groult, Jim Harrison, Harper Lee, Jean-Pierre Coffe, René Hausman, GotlibSiné, Mohammed Ali, Michel Rocard, Shimon Peres, Fidel Castro, Boutros Boutros-Ghali, Ousmane Sow, Carrie Fisher… Pour ne citer qu’eux.

Certains de ces décès nous touchent plus que d’autres, mais aucun ne fait suffisamment d’ombre à notre rayon de soleil de l’année, une petite canaille qui bouge qui bouge qui bouge : Alcide !!!

A 9 mois 1/2, Alcide est un petit morfalou (enfin pas avec son otite), qui gigotte, qui rampe, qui visite, qui touche à tout, qui se met debout, qui dit « Maman » (et fait craquer sa maman), qui s’éclate aux bébés nageurs, qui fait de grands sourires à tout le monde, qui joue beaucoup avec sa frangine, qui a mangé le savon de Papa, qui refuse toujours de dormir sauf dans les bras et qui grandit… BEAUCOUP ! (On l’habille en 18 mois, ça y est !). La joie de vivre incarnée version XXL.

De son côté, Gussette, 5 ans, continue à jouer les supers grandes sœurs mais n’a pas manqué de le faire durement payer à ses parents. Elle est rentrée en Grande Section, est inséparable de ses amis Roulietta et Petit Prince, geek comme une malade au grand dam de ses géniteurs et continue à dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner, dessiner… Après un échec retentissant en Baby Basket l’an dernier, elle s’est mise à la Baby Gym avec ses copains et ça marche plutôt bien.

Est également entrée dans nos vies : Maria qui rend chaque semaine la maison vivable en toute discrétion. Pour autant, j’ai toujours une incapacité chronique à prendre du temps pour moi. Cette année a été excessivement catastrophique de ce point de vue (2 semaines que j’ai commencé cet article, 1 mois 1/2 pour faire 2 pauvres sarouels pour ma grande sœur, 1 an 1/2 que je dois dessiner un logo pour Tifoïde…)

A côté de ça, on développe notre vie sociale canaulaise avec des gens très chouettes alors ça compense.

Et puis on s’est mis à l’AMAP alors depuis on mange des légumes, un truc de fou fou fou ! A Noël, on a adopté un blender chauffant, genre de Bébé Cuisine™ géant que je cherche depuis 5 ans. Depuis on bouffe des soupes, des purées et des compotes à gogo ! Genre encore un peu et on va vraiment avoir une alimentation équilibrée didonc !

* Et là, horreur ! Je découvre que Pédia m’annonce que j’avais pas besoin d’être à jeun. Définitivement, je déteste mon labo. Et pour bien finir, on t’annonce que « 20 % des femmes auront soit un diabète gestationnel soit une intolérance au glucose » et donc qu’on impose à ces nanas une torture pareille pour leur provoquer des réactions allergiques… c’est très fin…