Je pars

Non je ne plante pas ma famille sur un coup de tête, je n’annonce pas non plus la fermeture du blog (qui va me prêter son épaule pour pleurer après ?), je prends mes bagages le temps d’un week-end.

Aujourd’hui, avec Jérôme, nous prenons le train pour traverser la France de Sud en Nord, terminus à Lille, stade Pierre Mauroy.

Cette année, on a décidé que la finale de l’Eurobasket, on n’allait pas la regarder sur un streaming pourri mais qu’on irait plutôt la voir en vrai. Finale + petite finale, messieurs-dames : non on ne ratera pas la France 😛 (même si on aurait préféré les voir en finale, c’est sûr). Les quatre meilleures équipes européennes sur le parquet, là, juste devant nos yeux… Ça va être que du bon !!!

Dimanche, ouvrez bien vos mirettes en regardant la télé : on y sera !

Et juste parce que je suis une grosse chauvine : allez les garçons, ramenez-nous au moins du bronze !

En bronze

Bien sûr vous étiez tous scotchés à votre écran hier soir pour voir la (difficile) victoire de l’équipe de France face au Lituaniens. Vous savez donc déjà tous que la France est, ce soir, médaillée de bronze à la Coupe du Monde de basket masculin.

Sans surprise, les États-Unis remportent l’or. Tellement sans surprise qu’à la fin du 3° quart-temps, ils étaient déjà marqués victorieux sur le wiki pour l’année 2014.

Bref, tout ça pour dire que : vous voyez bien qu’il fallait faire confiance à nos petits Frenchies – même sans Parker – parce que l’air de rien, ça reste leur meilleur classement au Coupe du Monde de toute l’histoire de l’équipe de France masculine de basket.

Cette année encore, l’équipe a révélé des éléments inattendus : Joffrey Lauvergne en particulier, intégré à l’équipe l’an passé pour l’Euro et resté très discret et Rudy Gobert. Thomas Heurtel et Evan Fournier ont aussi largement fait leurs preuves et se sont rendus indispensables sur le parquet.

La France en bronzeUne pensée à ceux qui ont eu le courage de renoncer à cette coupe du monde :

  • Parker bien sûr, qu’il est difficile de blâmer après avoir répondu présent tous les étés pendant 13 ans
  • et Ajinça qui s’est presque fait huer d’avoir préféré rester auprès de sa parturiente de femme. J’ai honte pour tous ceux qui ont osé le critiquer, et que je me permets de féliciter au passage.

Et rendons à Collet ce qui revient à Collet : l’équipe de France ne cesse de monter en puissance depuis qu’il a pris le poste de sélectionneur en 2009. Alors… à quand la médaille d’or ?

September is coming

On arrive en septembre, et comme (presque) tous les ans à cette période, on parle… BASKEEEEET !

Hé oui, ça tourne pas mal : l’Euro-Basket tous les deux ans, le Mondial tous les quatre ans et les JO tous les quatre ans, mais en juillet cette fois… Bref, tous les étés on y passe, et trois années sur quatre, ça tombe en septembre.

Donc là voyez-vous, c’est l’année du Mondial (qui se déroule en Espagne), et on a commencé les hostilités hier soir avec une défaite contre le Brésil. Plutôt de mauvais augure quand on sait que cette poule comporte notamment la Serbie et (surtout) l’Espagne, deux très bonnes équipes. L’Espagne était réputée imbattable jusqu’à l’année dernière quand la France l’a battue à l’Euro, mais elle reste un adversaire très difficile, surtout sachant que :

  1. L’an dernier à l’Euro, l’équipe espagnole était privée certaines de ses grandes pointures comme Pau Gasol, Serge Ibaka ou Juan Carlos Navarro
  2. Cette année, on oublie certains de nos grands noms comme Tony Parker, Alexis Ajinça ou Nando De Colo*

MAIS ! Mais notre équipe française reste très très très honorable. Nous avons toujours Capitaine Bobo, Nico Batum, Antoine Diot, Flo Pietrus, Mickael Gelabale (qu’avec un nom pareil, on ne peut QUE lui faire confiance), Charles Kahudi pour les joueurs historiques. Quelques jeunes déjà champions d’Europe l’an dernier (Joffrey Lauvergne ou Thomas Heurtel genre) ont prouvé lors des matchs de préparation qu’ils ont gagné en assurance et mérité cette deuxième sélection. Deux joueurs de NBA rejoignent cette année les rangs des Bleus : Rudy Gobert et Evan Fournier.

france-spain14

EN PLUS, notre équipe de France nous a largement habitué aux bonnes surprises. Le sélectionneur Vincent Collet ne s’avoue jamais vaincu, et ça se ressent dans le jeu (ainsi que sur son visage… Il a fallu une victoire contre l’Espagne puis une médaille d’or européenne pour voir enfin un sourire s’afficher sur ses lèvres en 2013… Disons qu’il reste concentré jusqu’au bout !). Peut-être nous manquera-t-il le dynamisme habituel de Tony Parker, toujours là pour remotiver les troupes dans les moments les plus difficiles, mais Boris Diaw est réputé comme étant un excellent capitaine… Je ne suis pas optimiste au point de les voir médaillés d’or : y’a les USA au bout. Ils ne seront sans doute pas sur le podium cette année, mais ils iront jusqu’au bout de ce qu’ils peuvent faire, et nous on sera là pour les encourager !

Sur ce je vous abandonne… Le match contre la Serbie commence dans 15 minutes !

* Je ne compte jamais Joakim Noah. La plupart des médias le compte absent chaque année. Moi je dis juste que l’année où les dirigeants des Bulls l’ont laissé jouer en équipe de France, ils avaient consommé des stup’ ! C’était un excellent atout, et l’équipe gagnerait beaucoup à le voir revenir, mais je pense que ce n’est pas de sitôt…

Ballon rond

Avec tout ce foot partout qui nous pourrit la vue, on en oublierait presque l’essentiel : dans la nuit de dimanche à lundi, les San Antonio Spurs ont remporté leur 4° match de finale face aux Miami Heat, par conséquent ils sont sacrés champions NBA 2014 !

They are the Champions

Bon c’est pas un scoop hein, vous êtes déjà tous au courant (ou alors vous habitez en Patagonie) : l’équipe de France de Basket est championne d’Europe. Je ne me voyais pas le zapper ici, mais en même temps je ne voyais pas comment en parler. L’idée de Jérôme : ce que je retiens du match.

Et ça tombe bien, je ne suis pas la seule à l’avoir retenu, ce qui fait que je peux même vous le montrer :

LE TROIS POINTS HALLUCINÉ D’ANTOINE DIOT à 9m du panier et à moins d’une seconde de la fin du deuxième quart-temps !

Ah si et au fait, c’est officiel (et ça c’est un scoop) : Vincent Collet SAIT sourire 😛

Gussethon : deuxième étape

Dimanche 18 septembre 2011, avec un bidon tout rond et un bébé qui ne voulait pas sortir, je profitais de mes derniers instants de liberté : le lendemain matin à 8h, je rentrais à la maternité pour un déclenchement. Fallait bien se consoler, et justement, la France s’était qualifiée pour la finale de l’Euro Basket. Une superbe finale France-Espagne qui a permis à l’équipe de Bobo de décrocher l’argent mais guère plus.

Et ce soir, pour les deux ans de ma Gussette, ils l’ont fait : les Bleus ont battus l’Espagne !!! Si ça c’est pas un beau cadeau ?! Bon d’accord, elle n’en a rien à péter. N’empêche que dimanche, l’équipe de France sera à nouveau en finale de l’Euro, et que cette fois, elle a éliminé l’Espagne avant.

\\o DANSE DE LA JOIE ! o//

Bon alors oui c’est vrai, le sujet du jour, ce n’est pas la demi-finale.

Le sujet du jour, c’est que ma Gussette aujourd’hui, elle a eu ses deux derniers vaccins d’une vilaine série de 2 ans, et que le prochain devrait être en 2018.

Le sujet du jour, c’est qu’aujourd’hui, sur son carnet de santé, ma Gussette a fait un bond de 5cm et 1kg en 3 mois.

Le sujet du jour, c’est qu’aujourd’hui ma Gussette a soufflé deux fois sa bougie comme une grande (chez Mme Nounou et à la maison), qu’elle a déballé ses cadeaux et qu’elle ne voulait plus se coucher, qu’elle a reçu des bisous de tout le monde et qu’elle en a même fait par téléphone à ses grands-parents et à son arrière (un miracle ne vient jamais seul).

Deuxième étape du Gussethon : check !

France-Lettonie

Hier soir, l’équipe de France de Basket a montré à l’univers en général et à la Lettonie en particulier qu’elle n’avait pas que des noms, que ses joueurs étaient aussi des hommes*.

* Pour l’anecdote, le coach letton – Ainars Bagatskis de son petit nom – avait dit avant le match : « Bien sûr, les Français sont favoris parce qu’ils ont des noms. Mais le Basket c’est 5 contre 5 et nous sommes des hommes. » (« Of course the French are the favourites because they have the names. But basketball is five on five and we are humans. » pour la VO). Bon accessoirement je me marre, parce qu’une grosse partie de nos « noms » sont absents de cet Euro…