Sac à main pour un hiver serein

En voilà un titre ben pourri dites donc ! Tout ça pour dire que je me suis fait un sac à main pour relayer mon Totoro tout cracra qui aurait bien besoin d’un bon bain (et plus si affinité, et ça tombe plutôt bien, ça affine ça affine…).

Un tour à St Médard lundi, et me voilà de retour avec de la suédine ocre et un coton imprimé maritime dans les teintes sépia.

Pour le modèle, j’ai pioché . Cette fois, on ne notera que quelques rares modifications. J’ai transformé les fronces : la suédine coopérait assez moyennement, j’ai donc privilégiés des plis. Les arrangements sont donc la conséquence de cette modification. J’ai même gardé les petites étiquettes insérées par la créatrice initiale car elles apportent une petite touche de fantaisie à un endroit qui aurait été bien monotone en leur absence. Je ne suis pas peu fière du résultat : Totoro va pouvoir prendre un bain bien mérité, la relève est assurée pour l’hiver !

Devant
Devant
Derrière
Derrière
Dedans
Dedans

Comme vous pouvez le constater, il se ferme à l’aide d’un simple bouton pression : discret, efficace et à peu près solide. Côté extérieur une rose des vents referme le pli tandis que l’autre côté arbore un chouette bouton métallique. Le rendu final est juste magnifique et j’en suis bien contente parce que j’ai planché un petit moment sur la déco !

Côté intérieur, j’ai inclus deux pochettes :

une pour le téléphone
une pour le téléphone
une discrète au fond pour... hum... "les petites affaires"
une discrète au fond pour… hum… ça ne vous regarde pas

J’en aurais bien ajouté une troisième pour mes trousseaux de clefs, mais les plis et les imprimés m’ont contraint de renoncer à cette folie. Pour la pochette du téléphone, ça s’est malheureusement mal goupillé, ce dernier n’accepte de s’y glisser que dépouillé de sa housse. Ce qui est tout simplement hors de question vu comment ces trucs sont fragiles. . C’est vraiment dommage mais du coup, j’y range les câbles du téléphone et j’y ai glissé mon stylo qui arrêtera ainsi de se cacher au fond du sac.

A noter une grande première technique : j’ai presque réussi à fermer mon biais correctement. Bon… presque…

Oh ! un pougnac !
Oh ! un pougnac !

Mais comme je commence à devenir un peu moins gourde (et surtout comme je m’attendais à me chier lamentablement comme à mon habitude), j’avais pris soin de fermer à l’endroit où devait venir se fixer la bretelle…

 Et voilà le travail !
Et voilà le travail ! Plus de pougnac !!!

Et une fois rempli et porté, est-ce que c’est over trop la classe me demanderez-vous ? Je vous laisse seuls juges, je manque d’impartialité sur le sujet…

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Quel gabarit mon ami !

Aujourd’hui, session découpage de tissus par terre (l’avantage du sol, c’est qu’on peut toujours étaler son tissu alors que les tables ont la fâcheuse manie d’avoir des bords !). Gussette ramasse mon mètre-ruban, l’étire le long de mes épaules – une vraie pro – et déclare, sûre d’elle :

« Katoz cinq ! »

Et ben mazette, c’est pas aujourd’hui que je vais me mettre au catch avec un gabarit pareil !!!