Le jour du caca

Il y a des jours comme ça où on ferait mieux de rester au lit. Le jeudi 28 novembre fait partie de ces jours-là.

L’alarme de la médiathèque qui se déclenche.

La batterie du téléphone qui lâche au moment où j’appelle la PM, et donc l’alerte pour mon mailing à envoyer qui n’est plus dispo.

Le serveur qui tombe en rade, avec l’informaticien en intervention à l’autre bout du département, qui ne pourra pas venir avant demain et qui me laisse entendre que si c’est gros, il doit faire intervenir HP qui ne viendra que lundi, jour de repos pour toute l’équipe (la bonne poire que je suis va se dévouer, s’il le faut, pourvu qu’ils ne débarquent pas au moment de mon rendez-vous chez le véto).

En attendant j’ai supprimé sur le portail de la médiathèque l’ancienne bibliographie pour la mettre à jour. Au moment de renvoyer le bon fichier, je me rappelle que je n’ai plus de serveur, et donc plus d’accès à ladite bibliographie (et pour une sombre histoire d’IP flottante, demain je n’aurai sans doute plus d’accès à l’admin du site).

N’ayant rien de mieux à faire, j’entreprends le catalogage des livres « petite enfance ». Je vais fouiller dans les cartons pour récupérer des pochettes plastiques (dans lesquelles nous rangeons les livres en tissu). MIRACLE ! Je tombe sur 16 boîtiers DVD vierges qu’on s’arrachait les cheveux parce qu’il nous en manquait une grosse vingtaine. Et là, Bédéchris m’a ruiné mon miracle pour me faire remarquer qu’on peut déjà en jeter 3 : ils ont été stockés comme des porcs (c’est d’ailleurs pour ça qu’on ne les avait pas trouvé), ils sont tout tordus !

Je déteste déjà cette journée.

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5 réflexions au sujet de « Le jour du caca »

    1. Je suis intimement persuadée que le meilleur moyen d’améliorer les journées pourries, c’est de retourner au lit. Malheureusement, je crains que mon employeur ne soit pas de cet avis…

      1. Une autre solution est de profiter de cette journée pourrie pour faire les choses dont on veut qu’elles échouent : renouer avec des copains qu’en fait on veut plus les voir mais comme ça on partira sur une bonne engueulade (marche bien avec les pots de colle chiants qu’en fait on en a marre de les voir). On peut remplacer copains par belle-mère, ça fonctionne aussi.
        Au bureau, tu peux aussi faire des trucs que t’aime pas, que tu trouves stupides, etc. Evidemment, ça va tourner en eau de boudin mais comme ça t’auras une excuse pour plus les faire la prochaine fois : « Mais, chef, souvenez-vous, la dernière fois que j’ai fait ça, ça a été une catastrophe ! »

        Bref, un jour pourri, faut le pourrir encore plus, surtout au taf et faut surtout en faire profiter les autres, que leur journée aussi soit pourrie.
        Non mais !

        1. Au boulot, ça a été tout vu : sans serveur, ça limite de beaucoup les tâches à faire vu que tout nos documents sont dessus. Mais tout est rentré dans l’ordre, et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le tout c’est que ce soit UN jour pourri, et pas un mois complet comme on l’a fait en mars (et d’auters aussi, mais on y reviendra plus tard)

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