Le jour du caca

Il y a des jours comme ça où on ferait mieux de rester au lit. Le jeudi 28 novembre fait partie de ces jours-là.

L’alarme de la médiathèque qui se déclenche.

La batterie du téléphone qui lâche au moment où j’appelle la PM, et donc l’alerte pour mon mailing à envoyer qui n’est plus dispo.

Le serveur qui tombe en rade, avec l’informaticien en intervention à l’autre bout du département, qui ne pourra pas venir avant demain et qui me laisse entendre que si c’est gros, il doit faire intervenir HP qui ne viendra que lundi, jour de repos pour toute l’équipe (la bonne poire que je suis va se dévouer, s’il le faut, pourvu qu’ils ne débarquent pas au moment de mon rendez-vous chez le véto).

En attendant j’ai supprimé sur le portail de la médiathèque l’ancienne bibliographie pour la mettre à jour. Au moment de renvoyer le bon fichier, je me rappelle que je n’ai plus de serveur, et donc plus d’accès à ladite bibliographie (et pour une sombre histoire d’IP flottante, demain je n’aurai sans doute plus d’accès à l’admin du site).

N’ayant rien de mieux à faire, j’entreprends le catalogage des livres « petite enfance ». Je vais fouiller dans les cartons pour récupérer des pochettes plastiques (dans lesquelles nous rangeons les livres en tissu). MIRACLE ! Je tombe sur 16 boîtiers DVD vierges qu’on s’arrachait les cheveux parce qu’il nous en manquait une grosse vingtaine. Et là, Bédéchris m’a ruiné mon miracle pour me faire remarquer qu’on peut déjà en jeter 3 : ils ont été stockés comme des porcs (c’est d’ailleurs pour ça qu’on ne les avait pas trouvé), ils sont tout tordus !

Je déteste déjà cette journée.

Once upon a time, in Gogol Land

Il parait qu’à la télé, et un peu partout sur le web, Gogol nous fait partager les fabuleuses aventures qu’il a permis de réaliser… Notamment il y a celle-là :

Qui a reconnu le boulevard de la plage à Lacanau Océan ?

Et qui a reconnu la famille de ma collègue Joie ?

Des livres pour vos enfants : Trois petits riens

Le dernier venu à la maison : Trois petits riens par Michaël Escoffier et Kris di Giacomo. Vous en trouverez la chronique sur Ben Dis !…

J’en profite pour vous orienter vers la page Ricochet de Michaël Escoffier (un auteur prolixe et toujours magique) et de Kris di Giacomo, ainsi que vers le blog de Michaël Escoffier.

Bonne lecture à vous et à vos loupiots !

Écologique et économique

Oui parce que bon, être écolo ça coûte une blinde en général, et que je veux bien penser à la planète, mais si elle pense à mon porte-feuille en même temps, c’est quand même pas plus mal. Et justement, j’ai adopté 2-3 trucs récemment qui font à la fois du bien à ma conscience écologique ET à mon compte en banque.
Le point sur ma petite expérience.

  • Les noix de lavage

C’est pas un scoop hein, les lessives sont extrêmement polluantes, et en même temps ben faut bien laver ses fringues à l’occasion… J’avais déjà entendu parler des noix de lavage il y a plusieurs années. J’avais laissé l’idée en stand-by vu que 1. ça ne se trouve pas dans les supermarchés standard et je suis aussi la reine des feignasses (au cas où ça vous aurait échappé), 2. une rumeur courrait selon laquelle la culture intensive du Sapindus Mukorossi chamboulait tout l’écosystème indien.

Pour ce dernier point, soyons rassurés : « les écorces des noix de Ritha proviennent de l’Etat d’Himachal Pradesh, où ces arbres sont largement répandus, comme dans tout le nord de l’Inde. Le ramassage des noix, soumis à l’autorisation de l’administration forestière locale, se fait en novembre ; ni les arbres – qui vivent environ 70 ans -, ni la forêt ne subissent de dégradations« , nous informe terrevivante.org.

Pour le premier point, vu que j’ai finalement pris l’habitude d’aller occasionnellement me balader au supermarché bio pour y acheter des produits que je ne trouve pas ailleurs, il s’est résolu de lui-même. De sorte que voilà, j’ai fait le test pour vous.

Alors côté écolo, c’est bon, ça marche, d’autant que les noix étant un produit 100% naturel et qu’elles sont donc compostables après utilisation (à Lacanau, nous avons carrément une poubelle de compost qui est relevée chaque semaine. J’en abuse volontiers vu que mon côté feignasse -toujours lui- fait que j’ai la flemme de faire du compost dans le jardin). Côté économe, c’est bon aussi : 8€ le sachet de noix. J’en ai utilisé 1/4 en 3 mois. Regardez le prix de votre lessive et faites le calcul…

Côté efficacité, c’est moins joli par contre. Nos belles noix 100% naturelles ne contiennent pas ces fameux agents chimiques (polluants) qui font que votre linge sort complètement propre de la machine comme si votre Gussette ne l’avait jamais pourri. Bref, la moindre tache laisse une vilaine trace, donc il faut penser à mettre du détachant sur les taches de Gussette. Notez que ça perd un peu de son effet écolo quand même. Tout le monde conseille d’ajouter du percarbonate de sodium pour résoudre ce problème, faudra que je teste. Sinon ça fonctionne au poil sur le linge courant.

Côté astucieux, là ça déchire les papas-phoques. Si, comme ma maman, vous hébergez d’indélogeables colonies de puces* ou si, comme ma grande sœur, vous avez essayé tous les produits anti-poux sur vos enfants sans succès, vous allez aimer les noix de lavage ! Car nos amis les parasites n’aiment pas la sapopine, figurez-vous. Elle est d’ailleurs conseillée en décoction pour les toilettes canines pour se débarrasser des… ah ben des puces justement ! Et on peut en mettre partout : pour laver les housses de canapé, en décoction pour laver le sol, en décoction comme shampooing… Ce truc est formidable ! Au passage, une goutte d’huile essentielle de Tea Tree est également hyper efficace, mais là, je le déconseille sur la tête de vos bambins.

  • Les culottes d’apprentissage

La Gussette s’orientant petit à petit vers la propreté, est venu le temps de passer des couches standard aux couches culottes. Quelle ne fut pas ma joie lorsque je découvris que lesdites couches culottes coûtaient 2 fois le prix d’une couche standard et ne se vendaient que par petits paquets (c’est vrai, passer mon temps en magasin pour acheter des couches, c’est devenu une passion genre !). Donc bon, pour chez Mme Nounou, je veux bien lâcher le truc, mais pour la maison… La tapette à souris que j’ai installée devant ma carte bleue s’est déclenchée sur mes pauvres petits doigts. J’ai donc commandé des culottes d’apprentissage cet été. A mi-chemin entre la couche lavable et la couche culotte, elle permet d’initier Gussette à la propreté sans sacrifier de façon inconsidérée la garde-robe de la demoiselle. Ben je n’ai jamais reçu ma commande ! Ça tombe bien, on ne trouve pas ce genre de choses dans le commerce. Une fois encore, c’est donc ma génitrice qui s’y est collée, elle a réalisé un lot de 4 culottes d’apprentissage pour tester.

Résultat : les culottes sont trop grandes (mais pourtant difficiles à enfiler) et fuient. Au test d’efficacité, c’est zéro pointé, mais on insiste quand même, parce que ça récupère quand même les toutes petites fuites. et que c’est toujours mieux que la couche pour l’apprentissage. Définitivement, il faudrait que je repasse commande, mais le premier échec m’a pas mal refroidie j’avoue.

  • La coupe menstruelle

La gent masculine est priée de s’éloigner, le sujet est 100% féminin (souvenez-vous) !

L’industrie des protections féminines est, figurez-vous, la plus polluante au monde. Et en plus, être une femme, ça coûte rapidement un bras l’air de rien. Toujours dans ma démarche couches lavables qui n’en sont pas, je suis tombée sur les serviettes lavables. L’idée me plaisait pas mal, mais c’est aussi là que j’ai entendu parler pour la première fois de coupes menstruelles. Et c’est aussi justement à ce moment-là qu’une amie m’a fait part de son expérience personnelle : « Une fois que t’as essayé, tu ne peux plus t’en passer« . Elle avait raison.

Économique, ça l’est clairement, puisque ma MeLuna m’a coûté une petite quinzaine d’euros pour une durée de vie estimée à 10 ans, et écologique aussi puisque 1. je n’achète plus de produits ultra-traités chimiquement, 2. je ne les jette plus à la poubelle ensuite.Pour tous les autres avantages, je laisse la parole à madmoiZelle.com. Sachez qu’en l’état, le seul inconvénient que j’ai pu trouver, c’est qu’il n’y a pas de lave-main dans nos toilettes et que ça complique un peu la manipulation (mais ça reste tellement plus simple, plus discret et plus sûr qu’avant !!!)

* Tout l’avantage d’habiter en pleine forêt, au milieu des pins et des… écureuils. Merci pour les puces, les écureuils !

La maman des poissons

Parce que sauver la planète, ça se passe aussi au fond de l’eau, et parce que l’Europe  essaie de forcer la main à notre belle France pour qu’elle arrête de saccager les p’tits poissons et leur environnement, voici une pétition pour dire au gouvernement qu’on veut une jolie planète pour nos enfants.

Et comme les enjeux de cette pétition sont bien expliqués par Pénélope Bagieu, voici aussi le lien vers sa note subaquatique.

Notes aux artistes amateurs

(ou amateurs à tendance artistique plutôt)

Si comme moi il vous vient l’idée saugrenue d’agrémenter votre décoration de Noël de trucs faits main (ou DIY* comme on dit), il est utile de prendre note d’un détail ou deux.

Par exemple, quand ça fait 6 mois que vous avez commencé votre crèche personnalisée, c’est bien de penser à vernir d’abord les premiers personnages réalisés. Vous l’aviez prévu ? Bravo ! Maintenant, réfléchissez aussi : vous êtes sûrs de n’avoir rien retouché dessus dernièrement ? Ouais, genre les traits à l’encre qui dégueulent sous le vernis maintenant…

Ah oui et aussi : il est inutile de nettoyer ces belles pignes bien rondes à l’eau. Elles risqueraient d’être beaucoup moins belles et beaucoup moins rondes après (heureusement que la réserve pour les barbecues de Jérôme contenaient des pignes de compétition quand même…). Un pinceau sec tout pourrite suffira à balayer le cracra.

* Et là, j’entends une toute petite voix novice qui ose à peine demander : c’est quoi DIY ?

DIY, ça veut dire en bon français bien de chez nous : « Do it yourself », c’est toi qui le fait, quoi.

Des livres pour vos enfants : Émile Jadoul

Je saute sur ma chaise à l’idée de vous parler d’Émile Jadoul tant sous univers est chouette.

Sur l’auteur en lui-même, je vous annonce tout de go que, à part qu’il nous vient du pays des frites et des blagues, y’a pas grand-chose à en dire, alors attardons-nous  plutôt sur ses publications.

La première chose pour laquelle on aime Émile Jadoul, c’est le dessin. Normal, c’est la première chose qu’on voit. Ses illustrations à la peinture donnent vraiment de la matière au bouquin.

La seconde raison pour laquelle on aime Émile Jadoul, c’est la façon qu’il a d’aborder de façon originale des thèmes qui parlent vraiment aux tout-petits. Dans À l’eau, Petit Loup sort tout un équipement pour aller au bain. Dans Poule mouillée, c’est Papa qui a peur et Édouard qui l’aide à passer le pas. Dans Tout le monde y va, un panel incroyable de personnalités va aux toilettes. Des thématiques bien connues de nos chères têtes blondes (ou pas encore) qui les rassure tout en les amusant.

La plupart des albums de Jadoul peuvent être ouverts dès 18 mois.

La fiche d’Émile Jadoul sur Ricochet et le site d’Émile Jadoul

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