Demi-déménagements à répétition

Ah ouais quand même !!! Je me disais que je délaissais mes lecteurs depuis 1 mois, mais à bien y regarder, en fait ça fait 1 mois 1/2 ! Bizarrement, ça correspond au moment où on est passé de ma chambre à celle de Mannick, mais il ne faut voir là qu’un concours de circonstances, parce que je ne vois pas bien ce que ça a pu changer. En tous cas, les demi-déménagements, ça nous connait maintenant.

Si je résume nous avons demi-déménagé :

  • fin février de Sainte-Hélène au domicile parental (version appartement),
  • fin mai les cartons, l’électroménager et certains meubles du domicile parental (version appartement) à notre nouvelle maison. L’électroménager a visité le garage, les cartons ont visité la buanderie, les mobiliers ont visité la chambre de Gussette,
  • fin mai + 1 semaine, du domicile parental (version appartement) au domicile parental (version chambre fraternelle),
  • fin juin, les cartons de la buanderie sont sortis de leur cachette pour y retourner partiellement triés par genre. Les cartons de BD et de jeux ont, eux, rempli le dressing de notre chambre. A ce stade, nous avons décidé de camper chaque week-end dans notre maison, donc demis-demis-déménagements hebdomadaires entre la maison et le domicile parentale (version chambre fraternelle)
  • mi-juillet, chaque pièce de la maison a soigneusement été vidée afin d’être nettoyée puis re-remplie avec plus de logique. Par exemple, la chambre de Gussette est occupée par les affaires de bébés, ainsi que des grands sacs type couette etc. afin d’amortir l’écho en attendant l’arrivée DU lit,
  • mi-juillet toujours, une vingtaine d’heures plus tard, nous décidons que le lundi, nous ne retournerons pas au domicile parentale (version chambre fraternelle). Hier, j’ai donc rassemblé nos affaires, et rentré environ 1/4 d’entre elles dans une Twingo également occupée par une Gussette à l’arrière et un chat à l’avant. Je me demande encore comment j’ai réussi à faire rentrer la chaise haute là-dedans sans dommage !!!
  • Il reste donc les 3/4 de nos affaires à rapatrier ainsi que les 3/4 de nos meubles qui occupent actuellement le domicile parental (version garage). Il reste aussi à vider les cartons de leur contenu afin que celui-ci rejoigne son emplacement définitif (ou presque)

Côté travaux il reste :

  • la peinture des velux dans le puits de jour, à faire très très vite car le propriétaire de l’échelle convertible échafaudage a besoin de son bien (c’est l’été, Beau-Papa ressort sa trousse de bricolage),
  • le décapage du carrelage sur encore 1/3 du séjour
  • les plinthes,
  • la faïence de la cuisine dès réception de la matière première et disponibilité de l’artisan bénévole (Chik Caro le retour),
  • le montage de la hotte parce que quand on a voulu le faire ben la hotte était minable (et neuve hein),
  • le plus dur, le plus long, le plus chiant : les aménagements de placards. C’est bien beau de faire des placards intégrés, mais faut assumer après !
  • l’aménagement des places de stationnement.
  • Le maçon doit faire quelques finitions en extérieur en fin de semaine,
  • l’enduiseur passe au même moment pour faire la façade,
  • l’électricien attend que la faïence de la cuisine soit posée, le puits de jour terminé, le garage évacué pour faire ses finitions, et notamment installer la VMC double flux (on ne se refuse rien).

Quelques petites victoires :

  • La mise en service des volets roulants. Outre que ça nous permet de dormir dans le noir, je prends plaisir à jouer avec la télécommande centralisée (on ne se refuse toujours rien),
  • Le branchement des éviers ce matin. La vaisselle dans le lavabo de la salle de bain, ça va un moment,
  • Le branchement de la plaque à induction, du lave-vaisselle et du lave-linge.

Des victoires certes petites, mais qui facilitent le quotidien à un point que vous n’imaginez même pas !!!
Bien sûr la connexion à Internet devra patienter. Ca tombe bien, les vacances sont pour la fin de la semaine. Tels des Robinsons modernes, nous serons donc coupés du monde.
Et pour les photos, tu peux te brosser Martine, nous n’avons pas encore remis la main sur le chargeur de l’appareil photo. Je commence à perdre espoir.

 

Profitons de ma présence ici pour saluer la courte visite de Najma dans notre monde, et une petite pensée à sa famille.