Les impondérables

Comme dit précédemment, une construction de maison qui se déroule sans accroc, sans retard, sans boulette, ça n’existe pas. J’estime que nous sommes relativement chanceux (c’est bien : le maître d’œuvre fait bien son boulot), mais pas complètement épargnés non plus. Petit aperçu.

  • En août, suite à notre problème de voisinage, nous nous sommes arrangés pour que notre maçon puisse couler sa dalle avant de partir en vacances. Manque de bol, il n’a pas eu le temps. Finalement la dalle a été coulée mi-septembre. Paf un mois perdu.
  • Nouveau contre-temps en maçonnerie : le charpentier a demandé in extremis 6 blocs de fondations supplémentaires. Quatre à l’intérieur de la maison que ouf, il l’a dit à temps avant que la dalle ne soit coulée (comme quoi, heureusement qu’elle avait pris du retard), et deux en extérieurs. Les deux derniers ont engendré un retard supplémentaire sur la maçonnerie : au lieu de monter les murs, les maçons ont coulé des dés de béton, on ne peut pas tout avoir.
  • La livraison des fermettes de la charpente était programmée pour le 14 octobre. Sauf que le 14 octobre, le plan des fermettes n’était pas finalisé. Remarquez qu’ils ont mis la pression : la semaine suivante, elles étaient prêtes et livrées. Sauf que les murs n’étaient pas terminés, eux.
  • Au détour d’une discussion avec l’électricien (je suis bonne, j’omettrai de mentionner son identité) :

– Au fait, pour le potelet du bureau, tu as prévu les réservations dans la dalle ?
– Ah tiens non… Bon, faudra que je les fasse passer dans la chape. J’aime pas ça mais bon, c’est pas très grave…*

  • Le menuisier a commandé les portes et les fenêtres début octobre. Délai de livraison prévu : 3 semaines. Il vient d’apprendre qu’il ne les aurait finalement que le 15 décembre (notez que le délai de livraison a soudain explosé). Le 21 novembre, le plaquiste, l’électricien et le plombier commencent à intervenir… Ben oui, la maison devait être hors d’eau et hors d’air… Jérôme s’amuse à bâcher les ouvertures des portes et des fenêtres pour compenser. On n’est pas sûrs que ça plaise beaucoup au plaquiste cela dit, d’autant que c’est le seul artisan à intervenir sur la maison que Jérôme ne connait pas vraiment.

Enfin sinon, ça avance bien, on est très loin des problèmes qu’ont eu mes parents pour leur baraque. En plus, moi je m’entends bien avec mon archi (ah ben non, l’est pas archi en fait). Avouons-le, ça aide. Dans tous les cas, l’archi… le maître d’œuvre… enfin Jérôme quoi… maintient ses pronostics pour mars finalement. On ne devrait pas trop tarder à poser notre préavis, quitte à s’installer provisoirement dans l’appart pour terminer les finissions s’il y a un décalage impromptu. On croise les doigts quand même.

* Je te taquine : c’est un détail qui n’a, au final, aucune incidence. Allez, je t’autorise même à tomber malade de façon occasionnelle, tant que tu ne te casses rien avant la fin du chantier 😉

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3 réflexions au sujet de « Les impondérables »

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