Le cycle des arts (1)

Je suis partie pour un petit développement culturel autour des arts. Voilà, ça me prend, comme ça… J’aurais bien fait une note unique, mais je me rends compte au fur et à mesure de mes avancées que j’ai trop de choses à en dire pour une seule note. N’ayant pas l’intention de rendre une composition en 5 pages, j’ai décidé de développer la chose sur plusieurs notes.

La doctrine actuelle admet 9 formes d’art : l’architecture, la sculpture, la peinture, la musique, la poésie, les arts de la scène (danse, théâtre, etc.), le cinéma, les arts médiatiques (photo, radio, TV, etc.) et la bande dessinée.

Je ne pense pas faire 9 notes pour autant, certaines formes d’art me parlent plus que d’autres. D’où le sujet d’ailleurs, sinon ça n’aurait aucun intérêt (déjà qu’il est assez limité…^^ ). Il faut dire que ma-petite-Maman-chérie-que-j’aime-et-que-j’adore a toujours plus ou moins trempé dans la création et que j’ai été pas mal influencée : entre sa pratique de 36 instruments différents, ses tentatives au pinceau, ses créations sur divers supports, je pense que j’ai voulu copier, inconsciemment. Rappel : j’ai tenté le piano, la flûte à bec, le violon, la guitare et dernièrement le fifre de Garonne, ainsi que le dessin, la peinture, le pastel, Photoshop, et un peu de théorisation en histoire de l’art. Les autres formes d’art, si je ne les ai pas pratiquées moi-même, restent quand même très influentes chez moi…

Je reviendrai donc sur les 8 autres ultérieurement (je ne promets aucun délai, Gussette décidera de toutes façons de mon emploi du temps des semaines à venir), mais j’aimerais parler de la sculpture, tout simplement parce que c’est dans ce domaine que se trouve l’œuvre qui m’a le plus marquée.

Je ne me souviens d’aucune expérience particulière en terme de sculpture en terme de pratique, mais ma première expérience marquante reste une petite statuette en bronze dans la maison de vacance de mes grands-parents. En tous cas une chose est sûre : lorsque je visite une galerie d’art ou que je me promène dans les bâtiments d’une ville-musée, la sculpture fait partie de ce qui me parle le plus.

Loggia dei Lanzi - L'enlèvement des Sabines
Hop ! Un petit enlèvement des Sabines

Je ne pense pas être la seule dans ce cas. Quand on pose pour une photo, généralement, on le fait avec une statue, pas avec un tableau… En tous cas, pour moi, le contact parfait avec une sculpture serait le toucher, pouvoir suivre ces formes de la main. Malheureusement, c’est rarement le cas (sauf avec la sculpture en bois à demi pétée qui nous sert de cale-porte à la bibliothèque, au moins je me fait plaisir d’une point de vue tactile).

Ce que j’apprécie dans la sculpture ? Sans doute la maîtrise des formes, c’est du moins ce que je suis portée à croire depuis un tête à tête avec…

Le Penseur de Rodin !
Le Penseur de Rodin !

Dans mon ignorance, je ne savais pas qu’il en existait plusieurs exemplaires, aussi ai-je approché celui de la Ca’ Pesaro à Venise avec une certaine curiosité. A la curiosité s’est vite substitué le coup de foudre.

Finalement, le Penseur, bah ce n’est jamais qu’un gars à poil, assis avec la tête posée sur la main. Ce qui fait sa célébrité ? Sans doute son auteur… Hé bien détrompez-vous. Derrière la simplicité de cette sculpture se cache une incroyable maîtrise qu’aucune photo ne sera jamais capable de mettre en valeur. Auguste Rodin était véritablement un maître ! Le moindre muscle semble saillir du bronze avec tellement de vie qu’on se demande comment il est possible que ce ne soit qu’un objet inanimé. Cette fois encore, j’aurais aimé toucher… C’est vraiment le côté frustrant de la sculpture : cet interdit derrière tant de tentation ! Bon, ben je ne l’ai pas touché, je ne l’ai pas pris en photo non plus (interdit évidemment). Je me suis contentée de le détailler sous tous les angles et j’y suis restée bien longtemps (au grand dam de Jérôme qui piétinait… nous n’avions qu’une heure pour faire le tour du musée avant sa fermeture). Je suis finalement sortie sans avoir pu le voir une dernière fois… Si quelqu’un a un Penseur en bronze sous la main… pas très grand hein… environ 3m de haut… je prends !

Extrait du journal

Courrier International fait le tour des articles de journaux du monde entier et compile les principales infos. Sa dernière page est généralement consacrée aux infos un peu loufoques, mais bon c’est souvent gentillet.

Là, y’en a une que j’ai trouvé particulièrement amusante, j’ai décidé de la partager avec vous tant elle est poétique !

Bientôt finie !!!

Je parle de la saison.

Bien sûr, on est contents d’avoir bien loué cette année (7 semaines) et on ne désespère pas de faire encore mieux, mais ça a été une sacrée galère !

D’abord, d’habitude, quand y’a des pépins sur l’appart, je suis sur place. Là cette année, c’était plutôt compromis. A considérer que je fasse le déplacement jusqu’à Lacanau Océan dans mon état (et je ne le ferai pas), je ne pourrais pas faire les besognes nécessaires sous peine d’accoucher sur le carrelage. Là, Jérôme bosse sur Bordeaux, il rentre tard le soir (20h à la maison + 1/2h de trajet jusqu’à Lacanau Océan) et doit passer son temps à courir à l’appart s’occuper des locataires.

Ensuite, pour une raison sombrement obscure (peut-être juste l’envie de nous casser les pieds), l’appart a décidé de faire des siennes cette année. Problèmes de pommeau de douche, problèmes avec les plaques de cuisson, problèmes avec les toilettes, que des trucs vraiment gênants tant qu’à faire ! Et ce n’est pas parce que Jérôme, aidé de mon père, arrive à réparer ce qui ne va pas que ça ne recasse pas une semaine après. Et encore on a un peu de chance : je craignais pas mal de me retrouver à accoucher un samedi, ça aurait bien arrangé la sauce encore !!! (enfin il reste la sortie des locataires actuels samedi matin : n’attirons pas les foudres de la malchance maintenant).

Ben là, Jérôme il est content : il espérait aller au basket ce soir (pour peu qu’il arrive à avoir confirmation que les entrainements reprennent bien ce soir). Il a même passé 10 minutes ce matin à retourner la chambre pour mettre la main sur son tout nouveau sac de sport offert par sa grand-mère en avril. Depuis novembre dernier il piétine (mal de dos – pneumothorax – mal de dos), et les 2 premiers entrainements de l’année consistent traditionnellement à faire du renforcement musculaire, ce dont il a largement besoin, autant selon ses propos que selon le médecin sportif qui le suit. A priori il est bien parti pour faire une croix dessus.

Je commence à comprendre les gens qui abandonne la location saisonnière pour passer à l’annuelle. Vraiment trop chiant à gérer !

Atelier couture

Ca faisait très longtemps que je n’avais pas sorti ma machine à coudre (ni mes crayons tiens). Je ne me voyais pas le faire d’ici l’accouchement, mais parfois, les aléas de la vie… Mannick devait me faire une robe de grossesse, mais elle s’est retrouvée dans une situation délicate après avoir coupé le tissu. Donc finalement, je l’ai terminée et voilà le résultat (possibilité de cliquer sur l’image pour la voir en grand).

Robe devantRobe derrièreAlors d’abord, il va falloir que Marion m’explique comment elle fait pour coudre enceinte (et des trucs autrement plus compliqués qu’une simple robe en coton)… Personnellement j’ai trouvé l’expérience éprouvante. C’est bien la première fois que j’ai apprécié les manipulations chiantes genre passer un élastique, faire les détails à la main, etc. Ah ben ouais, ce sont les seuls trucs que j’ai pu faire en étant affalée dans mon canapé.

Et pour la première fois de ma vie, j’ai fait mon propre biais. Hé bien si jamais il subsistait un doute, nous voilà rassurés : je suis une quiche. Et tout ça pour passer un pauvre élastique… Comme si un ourlet pouvait ne pas suffir… Pfff, ils se prennent bien la tête chez Burda !

Bref, une conclusion s’impose : je ne sais pas poser un biais. Jusque là, la théorie m’avait pourtant semblait très simple, mais évidence fait loi : j’ai deux mains gauches et je suis droitière ! Dire que Maman a dû refaire 36 fois le biais pour la robe de mariage de Foufi-Féfane, quel tyran je fais !

Robe Chik Chapo
Création Chik Chapo

Bon au final, j’ai apprécié de l’avoir terminée très vite : les températures du moment sont passablement insupportables en pantalon, et le tissu choisi par Mannick est très léger. Seul défaut : elle ne fait pas assez sac à patate, elle souligne mes seins (comme l’a si bien fait remarqué Julien… :S) et mon ventre, flûte !

Bon là, normalement, je ne touche plus à la machine d’ici l’accouchement, et j’ai programmé la réalisation d’un sac à langer une fois que Gussette sera parmi nous (et peut-être une réconciliation avec mon carnet à dessin qui sait ?)

Quand la voisine fait partager son potager…

Ca donne des trucs monstrueux de ce type :

Courgette

Pour donner une idée, le set de table mesure 43cm (non je n’ai pas pensé à mesurer la courgette avant de l’entamer). Quand j’ai jeté un œil à marmiton.org, j’ai soudain trouvé que leurs courgettes étaient minuscules. Il faut dire que le potager de Jess est habitué à fournir de quoi nourrir un régiment !

Nous en avons manger 1/3 en courgette farcie ce soir, et elle était très bonne (ainsi que les tomates qui l’accompagnaient mais dont le volume était nettement moins impressionnant).

Je profite de cette note culinaire pour réorienter vers 2 très bons blogs de cuisine qui changent de marmiton.org : celui de Guillaume Long qui ne devrait plus être une découverte, et celui de la sorcière Gégé qui a l’horrible défaut de me donner faim à chaque fois que j’y vais !

Bon appétit !!!

La suite des événements

Dimanche nous sommes allés sur le terrain nous arranger avec le voisin. Pas de soucis, il s’est juste fâché contre les maçons qui ne l’avaient pas prévenu de leur arrivée à 7h45 le vendredi matin avec la toupie alors que sa petite de 6 mois dormait. Nous poursuivons les travaux cette semaine. Nous informons au passage notre voisin que la dalle sera coulée vendredi matin de 7h30 à 13h, avec la toupie en continu. Pas de soucis, maintenant qu’il est au courant, il peut s’organiser.

Nous en avons profité pour faire le tour de nos voisins immédiats afin de les informer également. Ils étaient ravis de rencontrer leurs futurs voisins et ne nous ont fait aucune difficulté concernant les travaux.

Nous avons reçu en milieu de semaine (soit 1 semaine 1/2 après la demande) le papier de la Lyonnaise des Eaux qui sert à demander le devis d’ouverture de compteur. Il ne restera donc plus, je suppose, qu’à attendre 1 semaine 1/2 de plus l’arrivée du devis que nous devrons ensuite renvoyer. Nous devrons ensuite attendre un délai de 6 à 8 semaines pour l’installation du compteur. Si ça ce n’est pas de l’efficacité, je ne m’y connais pas !!!

Je fais construire…

La construction d’une maison, par défaut, ça a mauvaise réputation. En général, on sait que c’est le début des emm… embêtements. Je ne citerai pas Jean-Paul Dubois et son Vous plaisantez Monsieur Tanner qui décrit la triste vérité lorsqu’on fréquente l’univers du BTP. Je fermerai également les yeux sur les multiples ennuis auxquels mes parents ont eux-mêmes été confrontés lors de la construction de leur propre maison (prix finalement plus élevé que prévu, 1 an 1/2 de construction au lieu de 6 mois, plaquiste changé 3 fois, bureau d’étude qui s’est planté, matériel perso utilisé et ruiné, travail mal fait, plein de défauts, enduis facturé 2cm pour finalement 0.5cm d’épaisseur, etc. etc. etc.).

Bon après tout, je suis mariée à un collaborateur d’architecte qui a l’habitude de faire du suivi de chantier (les « c’est pas moi c’est l’autre », c’est à lui de gérer), et qui a choisi ses propres artisans par rapport à la qualité de leur travail. Je ne me leurre pas, on en verra des vertes et des pas mûres. Mon électricien de père vient précisément de râler parce que les fondations avaient été coulées avant qu’il ne fasse passer je ne sais quel truc (il a ensuite avoué ne pas avoir pris le temps de passer sur le chantier, ça commence bien).

Notre expérience de la construction est beaucoup plus drôle : les ennuis ne viennent pas des artisans. Oh ça non ! Ils interviennent bien avant.

  • Mai 2010 : nous repérons un terrain vendu par la mairie de Lacanau à un tarif très abordable, avec une surface très honorable, super bien placé. Il nous suffit de faire une proposition d’achat sous enveloppe cachetée à partir de la mise à prix proposée par la mairie. La meilleure proposition sera retenue. Facile, Jérôme aime jouer aux enchères, il a sa petite méthode. Après quelques discussions entre nous, nous faisons finalement une proposition 1000€ plus chère que la mise à prix d’origine.
  • Juin 2010 : Ouverture des plis, nous recevons à notre retour de Venise le courrier de la mairie nous informant que notre proposition est retenue. Nous sommes priés de confirmer notre proposition, ce que nous faisons tandis que Jérôme commence à travailler sur les plans. On nous signale alors que la vente du terrain sera présentée au Conseil Municipal lors de la séance du mois d’octobre. Au passage, la personne en charge du dossier, une collègue, me chuchote qu’il s’agit d’un acte administratif et que nous n’aurons pas de frais notariés. Youpi ! En revanche on nous demande des papiers dont le notaire n’a jamais entendu parler. Ce n’est pas grave, il aura rigolé un bon coup ce jour-là.
  • Octobre 2010 : le Conseil Municipal vote enfin la vente du terrain, l’opposition s’abstient, mais je savais qu’elle le ferait juste pour le plaisir. La prochaine fois qu’il nous envoie sa fille en stage, je la gratine pour qu’il se rappelle de moi  (non ça j’en suis incapable). Le temps que les papiers soient validés par la préfecture* et tout le tralalala, la collègue en charge du dossier me dit qu’ils seront prêts aux environs du 10 novembre. Nous n’avons pas encore de dossier correct au niveau de la banque. Jérôme a dû revoir ses plans, trop onéreux et un soucis avec le POS.
  • Novembre 2010 : Le cabinet du géomètre nous demande de venir signer le document d’arpentage qu’ils viennent juste d’établir… avant envoi à la préfecture*. Bon, on n’est pas vraiment prêts alors ce n’est pas si grave.
  • Décembre 2010 : Dépôt de demande de permis de construire. Le courtier envoie notre dossier de demande de crédit à ses contacts.
  • Janvier 2011 : J’apprends que je suis enceinte. Ça tombe bien, on devrait avoir la maison pour la naissance ou aux environs. Tant mieux, parce que la petite maison à Sainte Hélène n’est pas assez grande pour accueillir un pensionnaire supplémentaire. Accord du permis de construire. Pas de nouvelles des banques.
  • De février à mai 2011 : Galères avec les banques. De promesses en commissions et de commissions en refus, personne ne veut nous donner de sous, les cons méchants ! Au bout d’un moment, l’une des banques chez qui Belle-Maman a quelques fonds comprends que Jérôme est son fils (le fils de Belle-Maman donc). Revirement de situation : Belle-Maman doit se porter garante (merci Belle-Maman !) et nous devons faire un apport plus conséquent. Gloups ! Bon, on la veut cette maison, alors tant pis pour les économies.
  • Mai 2011 : Une dernière commission accepte finalement notre dossier.
  • Juin 2011 : Nous commençons à recevoir des papiers. J’arrive enfin à obtenir une réponse : nous ne sommes pas sous hypothèque. Information que je communique à la mairie puisque la question m’avait été posée. Réponse : « Bon tant mieux, comme ça il n’y a pas besoin de passer par le notaire » (Hein ? Quoi ? Bon on s’en fiche, on y réchappe). Le déblocage des fonds, en revanche, semble trainer en longueur.
  • Juillet 2011 : Les fonds sont débloqués. Dès que le papier adéquat me parvient, je fonce à la mairie prendre rendez-vous. Pas possible avant la fin du mois. Rendez-vous donc pour signature le 29. J’apprends au passage que certes il n’y a pas de frais notariés, mais il y a quand même des taxes à payer qui on à peu près la même valeur. Trop bien : on ne les a pas comptés dans le crédit du coup !!! On rassemble les miettes d’économies qui nous restent et on rame pour avoir nos chèques de banque. Non parce que faire un chèque de banque c’est simple hein… Sauf que le lundi qui précède, une partie de l’apport n’a pas été versé sur le compte de Jérôme et qu’il passe les 3 jours suivants en déplacement à l’autre bout de la France. Finalement, le chèque de banque est signé le matin à 10h. Le rendez-vous à la mairie est à 11h !!!
  • Le rendez-vous avec la mairie : Lors de la lecture de l’acte administratif, le Maire tique 2 fois.
    Le Maire – « Ah tiens, il y a autant de surface constructible ! »
    La collègue – « Oui Monsieur le Maire, certaines zones sont soumises à cette règlementation »
    (…)
    Le Maire – « Pourquoi est-ce que la mairie a acquis ce terrain au fait ? »
    La collègue – « Je l’ignore, Monsieur le Maire, c’était en 1996 »

    Manifestement, Monsieur le Maire est en train de se dire qu’il aurait pu le vendre à un promoteur, ç’aurait été plus rentable. Trop tard de toutes façons.
    La bonne nouvelle, c’est que ma collègue n’a pas de contre-indication pour que nous commencions les travaux de suite après, et que Jérôme a réussi à obtenir les plans de réservations nécessaires pour le maçon qui lui-même peut nous libérer du personnel pour 2 semaines.
  • Août 2011 : Le premier du mois, le maçon commence à bosser. Au passage surprise : il a besoin d’un compteur d’eau. La Lyonnaise des Eaux demande un délai de 6 à 8 semaines pour ledit compteur, après validation du devis que nous n’avons toujours pas reçu. Le maçon semble s’être dépatouillé pendant cette semaine. La question reste toujours de savoir s’il aura le temps de couler la dalle avant de partir en vacances, ce qui nous permettrait de gagner un temps considérable, 20 jours étant nécessaires à son séchage. A ce jour, les fondations sont coulées. Un voisin débarque et informe le maçon que les travaux sont interdits en août. J’appelle la mairie. Une collègue de l’urbanisme confirme l’information… Un arrêté municipal qui date de cette année !

Dans moins d’un mois et demi, la petite maison de Sainte Hélène encombrée et trop petite devra accueillir une pensionnaire supplémentaire quoi qu’il en soit. Et je n’ai même pas le droit de me tirer une balle dans le crane pour lui faire de la place : sa vie dépend de la mienne… Les travaux ne risquent pas de nous créer des problèmes : on n’arrive pas à les commencer !!!

* Pour info, chaque envoi à la préfecture demande un délai de traitement d’environs 3 semaines