Les croissants (6-fin)

Ils étaient pas mal du tout, et les brioches aussi au fait, elles sont même très moelleuses… allez comprendre !
Pour les croissants, tout le monde était heureux : Jérôme a admis qu’ils n’étaient pas mauvais (évidemment, on n’est pas encore aux croissants de son grand-père), Maman ravie d’avoir des croissants feuilletés, Mannick et Virginie lui ont quand même trouvé un arrière goût des vieux croissants râtés de Noël : tout le monde a sauté dessus ils n’ont pas fait long feu !En récompense de moi-même, voici la recette/technique :

– dans 2 cuillères à soupe de lait tiède, mélanger 20g de levure de boulangerie
– dans une casserole, faire cuire à feu doux 125ml d’eau et 125ml de lait. Y ajouter 30g de beurre juste le temps qu’il fonde. Couper le feu
– dans une terrine, mélanger 500g de farine, 100g de sucre, 2 pincées de sel. Faire un puits et y verser le contenu de la casserole tiède et la levure. Mélanger. Laisser gonfler 1h couvert, dans un endroit chaud (~25°C)
– couper en tranches 200g de beurre. Sur une surface farinée, et avec un rouleau à pâtisserie enfariné, taper les tranches de beurre pour les aplatir, y passer ensuite un coup de rouleau afin d’en faire de fines lamelles.
– quand la pâte a reposé, la tasser un peu à la main afin d’évacuer l’air. Etaler la pâte en un grand rectangle. En recouvrir les 2/3 avec les lamelles de beurre en laissant toujours un rebord. Replier la pâte en trois et coller les rebords entre eux.
– taper la pâte ainsi formée avec le plat du rouleau à pâtisserie dans un sens puis dans l’autre plusieurs fois. L’étaler. Replier les deux bords de la pâte vers l’intérieur, puis plier en deux, et replier encore en deux. Entourer la pâte pliée dans un film alimentaire et laisser au frigo une nuit.
– Le lendemain, taper la pâte avec le plat du rouleau plusieurs fois dans chaque sens, l’étaler, la plier comme la veille, l’envelopper de film alimentaire et la remettre au frigo 2h. Renouveler cette étape une fois.
– Taper la pâte, l’étaler en un grand rectangle fin, découper les triangles. Rouler les croissants en étirant la pointe. Coincer la pointe sous le croissant pour qu’il ne se déroule pas en cuisant. Dorer. Laisser gonfler 2h.
– Préchauffer le four à 200°C, mettre au four 20min en surveillant. Laisser refroidir sur une grille.
– Dévorez en 1/2h plus de 24h de boulot (ça c’est pour la note désabusée)

Sinon, j’ai eu des cadeaux trop sympas, c’est trop d’la balle 🙂 Merci tout le monde !!!

Les croissants (5)

Je pense que tout le monde sera content. Une grille de croissant a bien monté et semble être bien feuilletée comme il faut, mais l’autre grille n’a pas monté et là, je ne jure de rien. Les croissants ratés de Noël le seront peut-être au moins pour moitié. 

Et comme un miracle n’arrive jamais seul, les brioches, elles, n’ont pas levé DU TOUT ! C’est formidable ce que le Seigneur peut être généreux le jour de sa naissance !

Je n’ai pas remis la main sur la robe que je voulais retoucher, ça a au moins le mérite de simplifier les choses : un coup de fer à repasser sur un chemisier, ça va d’autant plus vite.

Allez, bon Noël à tous ! Coeur rougeCoeur rougeCoeur rouge

 

Les croissants (4)

J’ai fait des courses et ce fut drôle. Imaginez un manchot en train de marcher et vous m’avez, moi, dans les rayons d’Ecomarché. Evidemment, j’ai oublié d’en profiter pour poster le paquet pour Hugo, on ne se refait pas ! Papy, lui par contre, ne m’a pas oubliée. Gentil Papy, je n’en suis pas digne. 

Le cadeau de Jeanne est terminé et emballé, au contraire de ceux de la famille de Jérôme Yeux roulants

Revenons-en aux croissants.
Cette fois la pâte a bien gonflé, mais au moment de rouler les croissants, un constat s’impose : la pâte n’est pas assez élastique. Jérôme le frère, neveu, petit-fils et sans doute arrière-petit-fils de pâtissier est arrivé à point nommé, il a fini plus tôt aujourd’hui, juste pour assouvir son ancienne passion : rouler les croissants. Parfait, ça m’a permis de faire quelques brioches. Et de dorer les croissants… au doigt ! Si quelqu’un est à court d’idée pour mon Noël : une spatule de pâtisserie (sisi, les machins en plastiques souples) et un pinceau de pâtissier. Trois ans que je fais les croissants de Noël, vous n’allez quand même pas croire que j’en ai profité pour m’équiper ???

Et grâce à Jérôme, la journée telle quelle suffira peut-être pour faire tout ce qui me manque encore.

Les croissants (3)

Deuxième sortie du frigo, la pâte a nettement moins gonflé, je commence à être moins optimiste. En même temps, voyons les choses en face : la première fois, la pâte y avait passé la nuit, cette fois, 2 heures seulement. Elle vient de repartir à sa dernière séance frigo. Si tout va bien, le prochain compte-rendu sera sur le roulage des croissants. 

J’ai presque terminé le cadeau de Jeanne. Il faudrait encore, dans l’idéal, que j’aille à l’écomarché (si mes jambes veulent bien me suivre) racheter des œufs et du beurre pour faire quelques brioches quand même, faire les quelques brioches quand même, finir d’emballer les cadeaux, retoucher une robe pour avoir quelque chose à me mettre sur les fesses ce soir et m’épiler. Peut-on envisager de rallonger la journée de quelques heures ???

Les croissants (2)

Sortie du frigo ce matin : la pâte a bien bien gonflé et, réaction inconnue jusqu’alors, elle a durcie. Autant dire que la travailler, ça fait les bras. Si ça peut compenser mes jambes en béton armé (j’ai maaaaaaaaal !!!), il ne restera plus qu’à trouver un truc pour les abdos…
Bref, pour en revenir à mes croissants, je crois que mes sœurs vont être déçues ce soir : il y a des chances que les croissants maison de Noël soient réussis pour la première fois de leur existence ! Enfin ne crions pas victoire trop tôt, même si l’avancement de la chose permet d’être optimiste, il peut encore se passer n’importe quoi. N’importe quoi, ce n’est pas toujours positif.

Les croissants (1)

Toute à l’heure, j’étais enchantée par l’aspect de ma levure (que je rate systématiquement depuis 3 ou 4 ans), la tendance se confirme. Pendant 1h30 que la pâte a levé, la pâte a… levé !!!! 

Deuxième étape, l’incorporation du beurre. Une petite technique chopée ici valait le coup d’être essayée, à savoir aplatir le beurre à coups de massue enfarinée avant de l’enfermer dans une pate pliée en trois. Et bien croyez moi ou non, mais cette étape de l’incorporation du beurre, habituellement chiantissime au possible est passée comme une lettre à la poste (encore que, non, pas tout à fait, il me faut généralement plusieurs jours pour me décider à poster une lettre !).

Bref, ma pâte est dans le frigo pour la nuit. Demain, je lui redonne deux tours. Pourvu que ça feuillette et que la levure ne me lache pas.

C’est enfin les vacances

Ouf… et je les mérite.
Nous avons fini la course aux cadeaux (aller à Leclerc 2 jours avant Noël, même si c’est un lundi, ce n’est pas une bonne idée, sauf si on a des tendances suicidaires), reste à emballer le tout. Hugo, je suis désolée, le tien arrivera un peu en retard… mais bon, ce n’est pas comme si tu avais l’habitude Embarrassé. Et puis j’ai le cadeau de Jeanne à terminer, mais ça ne me demande aucune course normalement, et il est presque fini.
Ce soir, je commence les croissants pour demain soir, j’ai bon espoir qu’ils soient un peu moins ratés que d’habitude (en tous cas, la levure a une meilleure gueule que ce que j’ai pu voir ces derniers temps). Plus de détails une fois qu’on les aura goûtés. 

En attendant, la simple idée de ne plus aller bosser dans la semaine et demie à venir me détend bien plus que je ne l’aurais cru, d’autant que le journée a été plutôt éprouvante (déménagement de la bib océan avec deux boulets dont un pot de colle). J’ai fais mon sport pour l’année, j’ai dû perdre 10 kg dans la journée ! (marseillaise ? moi ???)