Week-end à Paris

Un programme chargé, des nuits trop courtes (vivent les volets !!!), plein de sous en moins, mais plein de rencontres, beaucoup beaucoup de bouffe et une game boy advance. Cooooool. Je mettrai quelques photos en ligne prochainement. 

Le debriefing :

Mercredi 23 mai 2007 au soir : faisage de rangement dans la maison, préparation de bagages, cuisinage de la quiche pour le train, dodo vite (crevée)

Jeudi 24 : débauchage plus tôt, rangement de la maison, changement de la litière du chat, remplissage de gamelle et départ vers la gare.
Dans la voiture, multiples coups de fils de Gaduche, qui organise notre arrivée à Paris de son côté (merci pour l’accueil ) ou de Jérôme, qu’il faut aller chercher au boulot finalement, car il a oublié d’éteindre ses feux de voiture le matin. Diagnostic implacable : la batterie est vide.
19h47, le train part finalement, et avec nous dedans. Nous sommes dans ces tout nouveaux TGV dans un de ces carrés habituellement si sympathiques. Eh bien je peux le dire : je n’aime pas ces nouveaux TGV soit-disant plus confortables. Certes les couleurs sont plus attrayantes, les fauteuils plus designs et tout et tout, mais les sièges sont désormais individuels (moins pratique pour s’allonger quand il n’y a pas de voisin, et oui, ça arrive qu’il n’y ait pas de voisin) et les tablettes des carrés sont rétractables… donc plus courtes… de moitié quand même !!!!
Enfin, nous arrivons à Paris et prenons le métro jusqu’à la station Abbesses nouvellement refaite. Seuls. Car notre hôte a la flemme. Mais on ne lui en veut pas, hein…

Vendredi 25 : Une journée bien chargée nous attend. Et pourtant, le réveil a été dur… Comme dit plus haut : vivent les volets !!!
Le matin, dans une chaleur étouffante, nous nous rendons à Kimonoya, rue du pont Louis Philippe pour les intéressés, nous acheter des zoris. J’y trouve également un petit éventail. Il s’agit là du matériel indispensable pour la journée du lendemain. Nous partons ensuite dans le quartier japonnais manger à l’higuma et acheter de quoi faire des makis pour le lendemain.
Nous rentrons ensuite à Montmartre nous poser un peu en attendant que le poissonnier et le marchand de fruits et légumes rouvrent pour nous mettre à l’ouvrage. Il fait une chaleur à crever, l’éventail est très vite rentabilisé. J’en viens même à échanger mes bonnes vieilles docs contre des chaussures plus légères… ce jour est à marquer d’une pierre blanche !
On est un peu blasés par les prix parisiens : 5.50 € pour deux avocats et un concombre, c’est franchement abusé !!! Les makis avancent bon gré mal gré, mais il faut faire vite car nous sommes attendus.
Le soir, sous un orage efficace, c’est dans la Taverne de je-ne-sais-plus-quoi que nous retrouvons quelques personnalités de VDD (http://www.vents-du-destin.com), Akira et Ken, ainsi que Hiromi aka Yann.

Samedi 26 : Il faut se lever tôt, les makis ne sont pas terminés, et à 11h-11h30 dernier délai, il nous faut partir, chargés comme des bourriques, en direction de Meudon sur Seine pour passer la journée sur une péniche à parler de petits japonnais. Plein de rencontre. Sympa. Tout. Les zoris neuves, ça fait très mal aux pieds !!
Cette fois, nous ne nous faisons pas avoir par le tranway (les souvenirs de la dernière fois restent marquants)

Dimanche 27 : Gaduche nous a concocté un charmant petit programme : un resto dans le noir et une visite des catacombes. Au milieu de tout ça, nous souhaiterions voir Yann et Soizic, ainsi que Julie, de passage à Paris, et Shun (VDD toujours) qui ne nous a toujours pas recontacté. Tout tombe à l’eau (c’est le cas de dire). Dimanche pourri.
On a raté le service pour le resto dans le noir et on mange, du coup, au Frog and Rosbeef, beaucoup moins bien que celui de Bordeaux. Là-dessus, Jérôme et Gaduche veulent aller à une boutique de jeu, dans une rue où les magasins ne sont JAMAIS fermé le dimanche, pour acheter Formule Dé, un jeu qu’ils ont découvert la veille. Bien sûr, c’est LA SEULE boutique de la rue qui est fermée. Et puis les catacombes, avec la pluie qui n’arrête pas depuis le matin, elles vont parait-il dégouliner, ça va être horrible. Deux-trois coups de fils plus tard, nous reprennons le métro (ça par contre, on l’aura visité !) direction Montmartre, on prendra un café place des abbesses avec la troupe de Chaville, rendez-vous est donné. Bien sûr, le métro nous largue en court de route… c’était trop beau. Le quai étant plein à craqué, nous prenons une autre ligne pour rentrer.
Heureusement, nous pouvons voir Soizic, Yann et Julie, ainsi que Niemand et Gnarf, comme prévu. Ce ne sera pas un café, en revanche, mais un petit déj’ complet pour la moitié d’entre nous. Pas moi. Mon estomac n’a pas encore fini de digérer le repas du midi. Mais nous sortons tout de même à 19h de là avec l’estomac bien calé… Le resto tibétain attendra !
Finalement, c’est soirée tarot avec quelques makis/sushis/yakitoris livrés sur place à 22h et des brouettes, et un pari nul qui mettra une ambiance pourrie le lendemain, à cause d’une bête histoire de jeu sur Internet (éh oui, toujours VDD). Inutile de dire que face à mes deux bourrins d’adversaires, je ne fais pas le poids et me gamelle grave au tarot ! Ne jamais jouer contre eux sur des jeux de stratégie !!!

Lundi 28 : La douche, ça rafraichit les idées, je me précipite sur MSN en sortant de la salle de bain. Ouf, on verra Shun avant de quitter Paris. RV à 16h devant la gare. Au final, ce ne sera pas devant, mais dedans. Il pleut beaucoup trop dehors, mais le principal, c’est de se rencontrer.
Et voilà, suite au pari stupide de la veille, Ayame (Gaduche sur VDD) met une bonne pâtée à Sakuragi (Jérôme) et ce dernier tire une gueule de 10m de long. En plus, le tibétain est fermé le lundi, pas de « Tchuchiché » pour cette fois. On finit au Léon de Bruxelles… moules au roquefort, c’est assez différent de ce qui était prévu initialement ! Je passe la journée à dire « Faut que j’appelle ma mère pour son anniversaire », je ne le ferai pas avant 17h20, heure de départ du train.
Trajet de train toujours aussi désagréable. J’aime pas le train. Mais nous voilà finalement de retour à Bordeaux, direction la rue du Jardin public pour ressusciter la batterie de voiture de Jérôme avant d’aller à Talence (mais oui, c’est la route !) où Christelle nous attend pour manger. Le trajet Jardin Public-Talence sera un peu épique, mais bon. Retour à la maison à 23h30. On est crevés, mais Morphée n’a pas fait trop de bêtises. Ouf.

Hier, séance de massage de pieds, bienvenue pour ce détendre un peu après tout ça…

La peinture, c’est fini !

Nous avons terminé hier la peinture de l’appart à Lacanau. J’y suis retournée aujourd’hui pour passer une couche de vitrificateur par endroits, poncer et revernir l’armoire (même histoire que pour le lit superposé).
Maintenant, l’avancement des travaux ne dépend plus (seulement) de nous. Ma mère s’étant proposée il y a x temps pour nous poser le parquet mais n’étant plus vraiment en mesure de tenir ses engagements. 

Il faut aussi acheter un nouveau lit pour en haut (on hésite encore entre un lit ou un clic-clac, qui permettrait d’aménager de jour un espace à vivre sur la mezzanine), changer les sommiers du lit superposé (dont les mesures ne sont plus standard depuis belle lurette, c’est la joie !) et trouver un matelas pour le lit tiroir (même problème que pour les sommiers en plus corsé  ). Pour tout ça, rendez-vous est donné à Ikéa au mois de juin !

Bon sinon, Paris, c’est jeudi, je n’ai pas préparé grand chose, juste fait quelques lessives, mais je suis impatiente !

Les aléas d’une soirée pourrie

Enfin, pas si pourrie que ça la soirée (celle du 15 mai) puisque je l’ai passée sur la console à avancer pas mal ma partie de Zelda.
En fait , ça s’est corsé à la micro-coupure, ou plus exactement la seconde qui a suivi la micro-coupure, quand je me suis rappelé que je n’avait pas sauvegardé ma partie de la soirée… Soit 2h1/2 de jeu de paumées. Ca fait mal, mais j’assume.
Ca s’est corsé un peu plus lorsque j’ai voulu voir comment les ordis avaient encaissé le choc, et que je me suis aperçue que le mien, non content d’être éteint, refusait obstinément de redémarrer. Diagnostic tempéré : plus d’ordi jusqu’aux prochaines courses (pas tout de suite, vu qu’entre la peinture à Lacanau et le week-end à Paris, il ne nous reste plus beaucoup de temps), mais bon, le prix d’une alim’ n’est pas ignominieusement horrible. Mon porte-feuille survivra.
Bon, quelques mauvaises nouvelles, mais pas si terrible que ça finalement cette soirée. Surtout que ce soir, mon ordi semble avoir rencontré quelque mystique gourou et vient de ressusciter !

La tête dans la peinture !

Depuis début avril nous repeignons l’appartement de Lacanau. Les choses traînent plus que prévu : plus on en fait, plus on découvre de choses à faire, c’est plutôt décourageant. Ceci dit, ça aura fait le plus grand bien à cet appart, et on sait pourquoi on bosse. 

Les anciens propriétaires ont repeint l’appart comme des porcs en faisant le tour des meubles. Hier, j’ai donc dû poncer le lit superposé qui était plein de coulées de blanc, c’était vraiment laid. Reste maintenant à le revernir.

Il faut aussi changer le lino de la mezzanine (posé en vrac sur l’ancienne moquette toute grasse), nous allons mettre un parquet flottant : plus propre, plus résistant, plus facile à nettoyer. Et racheter un lit 2 places, l’ancien étant en fait un clic-clac qui lache de partout. Déjà cette année on aura quelque chose de propre. Nous allons refaire cet appart au fur et à mesure, un peu tous les ans (même si je trouve cette première année plutôt chargée), j’ai l’espoir qu’à terme, on aura un truc vraiment nickel.

Et sinon, aujourd’hui, on fêtait nos trois ans avec Jérôme